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Rennes-Le-Château ou l'histoire d'un grand secret |
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La curiosité la plus évidente sur la pierre tombale des frères Boudet à Axat est la présence d'un petit livre fermé en pierre, situé dans le coin inférieur droit de la dalle. Mais surtout une abréviation très curieuse, gravée sur le dessus, ne ressemble à rien de connu à moins d'y corriger une erreur. Mais est-ce vraiment une erreur ?
De nombreux chercheurs, Gérard de Sède en premier, essayèrent d'interpréter cette petite abréviation. Malheureusement l'inscription fut dès le départ mal recopiée, multipliant ainsi les mauvaises analyses ou les études incomplètes. C'est en 2004 que mon soupçon se concrétisa en effleurant de mes doigts ces quelques lettres figées dans la pierre. Aucun doute possible, la 4ème lettre qui semble être un I, est nettement moins haute que les autres...
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L'histoire et la vie de Henri Boudet sont composées de 3 volets :
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Le petit livre de pierre
Gérard de Sède fut le premier auteur à révéler cette inscription qu'il reproduira sous la forme :
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L'inscription ne
ressemble à rien de connu et
l'imagination s'enflamme. Gérard
de Sède, romancier génial, nous proposa alors de lire l'inscription à l'envers.
Une suite de chiffres romains apparaît alors pouvant être interprétée
comme suit :
3 I 0 X I (trois cent dix, onze)
Mais surtout une coïncidence décisive va appuyer sa thèse. Le livre de Boudet "La vraie langue celtique" comporte 310 pages. Il suffit alors de considérer que l'inscription nous montre une page précise que Boudet voulait mettre en relief : la page 11...
Or cette page est la première à évoquer le mot "blé".
Il faut rappeler que ce mot est très important pour Boudet puisqu'on le retrouve cité 32 fois dans son livre. Le passage lié à la Kaïrolo, allusion à la petite maison du berger Paris, est d'ailleurs très clair. Le mot "blé" est utilisé dans un autre sens puisqu'il l'associe à une valeur monétaire ou précieuse. Il nommera d'ailleurs le blé "La précieuse céréale". D'ailleurs nous retrouvons aussi le mot blé dans le petit parchemin marquant ainsi un lien fort entre ce parchemin et Boudet.
Autre coïncidence, Boudet continue avec le mot "bruyère". Or d'après la carte "Rennes celtique" plusieurs croix gravées se trouveraient au "Pla de las Brugos" (le plateau des bruyères). C'est à cet endroit que fut décapité un menhir "Le Cap de l'Hom" qui représente pour Boudet "La tête du Sauveur". Cette inscription intrigua de nombreux auteurs et malheureusement d'étude en étude, elle eut des représentations différentes. C'est ainsi qu'on la vit même sous la forme :
Sans doute, fallait-il confirmer ce 310 et ce 11 en les séparant d'un "2 points". Cette imprécision dans le relevé m'obligea à vérifier par moi-même. Pourquoi existait-il autant de versions différentes ? La gravure n'était-elle pas suffisamment claire ?
Cette page 11 offre pour un chercheur curieux, un début de piste réellement intriguant. La volonté de Henri Boudet était-elle de nous faire commencer la lecture par cette page clé ? Pourquoi pas, mais il faut bien reconnaître qu'il existe d'autres pages beaucoup plus étonnantes. Ce raisonnement serait toutefois parfait s'il n'y avait pas un détail gênant dans la calligraphie des caractères, car la vérification sur place devait m'apporter une conviction toute différente... |
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Il faut se rendre à l'évidence. Si 4 caractères sur 5 ne comportent aucune ambiguïté, il en va tout autrement du 4ième caractère que l'on confond habituellement avec un I majuscule identique au premier. Or la hauteur du caractère que j'ai pu observer en 2004 semble plus courte et son analyse sur place est indiscutable. Si sa partie basse est très nettement dessinée, la partie haute est soit absente, soit effacée avec le temps. L'ouvrage dans la pierre a été réalisé avec un pointeau très fin et le tracé est précis. Toutes les lettres sont parfaitement alignées. Les points sont également tirés à la règle. Pourquoi alors ce I plus court ? S'agit-il d'un I minuscule ?
Si l'on admet que tous les caractères sont des lettres grecques, la lettre ambiguë ne laisse que deux possibilités :
On aurait donc le choix entre 2 formes : |
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I.X.O.Y.Σ. |
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I.X.O.I.Σ. |
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I.X.O.Y.Σ. - l'Upsilon est confirmé
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Une première version de cette étude était en partie, basée sur la possibilité d'un i minuscule en 4ième position. Mais ceci devait me réserver encore une petite surprise que je livre aujourd'hui. Car cette piste osée et volontairement provocatrice, eut le mérite de faire réagir un internaute passionné que je tiens à remercier.
Mes observations se sont fondées jusqu'à présent sur l'état de la gravure en 2004. Or voici un cliché effectué en 1979 montrant l'inscription plus clairement. Avant que le temps n'use la pierre, le i mystérieux était plus haut, mais surtout il se finissait en V. Nous avons donc à faire ici à un Upsilon grec majuscule... |
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Les traces noires sont encore visibles sur chaque branche supérieure du caractère. Ceci confirme les 2 creux symétriques dans la pierre que l'on peux encore sentir avec ses doigts aux extrémités de la lettre. |
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En retouchant la photo, voici comment devait se présenter cette inscription qui fit couler tant d'encre... Le Upsilon est discret mais bien réel. Constatation étonnante quand on sait que Gérard de Sède publia ses études 10 ans avant ce cliché... |
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Le Upsilon est la 20ième lettre en grec ancien et correspond en numération à la valeur 400. Ce caractère est aussi à l'origine dans l'alphabet latin de 4 dérivés : U, V, W et Y (i grec)
La calligraphie du Upsilon grec est aussi très variée. Elle peut se rapprocher aussi bien de notre Y latin, que d'un R minuscule d'imprimerie. Nous pouvons donc être certain qu'il y a ici une volonté de représenter la lettre grecque et non son équivalente latine. L'exagération de son graphisme empêche en effet qu'on puisse la confondre avec un Y. |
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I.X.O.Y.Σ. - Une inscription à double sens
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Ce constat du Upsilon grec a aussi une conséquence : il devient maintenant difficile d'imaginer que le O est un thêta Θ victime d'une erreur de gravure. L'inscription a été réalisé avec une grande précision. C'est évident. Mais lorsque Boudet commet une erreur dans son livre codé, c'est pour attirer notre attention. L'inscription I.X.Θ.Υ.Σ. respecte cette règle...
En effet on peut rapprocher l'inscription vers une forme connue :
Cette représentation a été utilisée depuis très longtemps dans l'histoire chrétienne et sa traduction est : Jésus Christ Fils de Dieu Sauveur
Pour répondre à la question "Qui est ce Jésus de Nazareth ?", les premiers chrétiens utilisèrent comme symbole le poisson. On le retrouve d'ailleurs dans les Catacombes de Rome où se cachaient les chrétiens persécutés. Le poisson était donc un signe de reconnaissance, mais pourquoi ce symbole ? Tout simplement parce que "poisson" en grec s'écrit en lettres latines : ICHTYS (ichtùs) et qu'il forme un acrostiche (Les lettres disposées verticalement sont le début d'un mot, le tout formant une phrase. On obtient donc :
Chaque lettre latine trouve sa correspondante grecque. Par exemple, le CH est le Khi grec, qui correspond à la lettre majuscule grecque X.
En résumé :
Poisson = ICHTYS (en grec) = I.X.Θ.Υ.Σ. = Jésus Christ, fils de Dieu Sauveur
Mais il est fabuleux de voir aussi l'universalité de cette abréviation puisqu'elle trouve aussi un équivalent en grec :
Remarquez le Θ et le Υ qui changent de sens du grec au latin
Cette inscription I.X.Θ.Υ.Σ. deviendrait donc plausible si l'on admet que la 3jème lettre O est en fait un thêta Θ. On peut bien sûr supposer qu'il s'agît d'une négligence du graveur mais il faut reconnaître que c'est peu probable. Soit il n'y a aucun code et cette erreur est sans gravité, soit un code a été posé et il est certain que Boudet aura tout fait pour obtenir une sépulture fidèle à sa volonté.
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La stèle de Licinia Amias
La stèle de Licinia Amias offre pour les historiens de précieuses informations. Elle fut retrouvée dans les environs de la nécropole du Vatican à Rome et elle est constituée d'un marbre datant du début du IIIe siècle après JC.
Son écriture est précieuse puisque l'on y découvre l'une des plus anciennes inscriptions chrétiennes connues à ce jour. |
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En haut, on trouve une dédicace classique : DIS Manibus Les stèles comportaient le plus souvent une épitaphe gravée, accompagnée ou non de motifs sculptés. La formule initiale Dis Manibus, souvent abrégé par D M, consacrait la tombe aux Dieux Mânes du défunt, soit les âmes des morts.
Notons que l'abréviation DM rappelle également l'étrange message sous la gravure des bergers de Shugborough
Viens ensuite une formule chrétienne en grec :
ΙΧΘΥC ΖωΝΤωΝ (Ikhthus zôntôn)
qui se traduit par « Poisson des vivants » et qu'un dessin illustre puisque l'on y voit deux poissons autour d'une ancre.
Attention : le C est en fait ici un sigma Σ mais sous sa forme onciale. |
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Que peut-on conclure ? Cette stèle et ses traces romaines démontrent qu'avant l'acrostiche I.X.Θ.Υ.Σ. il existait un autre symbole chrétien : I X Θ Υ C signifiant probablement le Poisson-Christ et qu'il fallait associer à une ancre. L'acrostiche aurait donc été trouvé ensuite par un habile jeu de mot. |
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Faisons un peu de numérologie
La numérologie est une science tout à fait passionnante, surtout si on obtient quelques résultats particulièrement impressionnants. Voici un très bon exemple appliqué au poisson de Boudet.
Prenons l'alphabet numérique et sa correspondance classique A=1, B=2, ... et menons l'étude en latin ancien et en grec ancien (Attention le grec comprend 24 lettres contrairement au latin ancien qui en comprend 23) et considérons que Σ est la clé.
Remarque : La lettre grecque Σ correspond au S latin et donc au nombre 18 |
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En latin
ancien :
I
X
O
Υ
Σ 9 21 14 22 18
Ajoutons les 4 premières lettres et
multiplions par la clé :
9+21+14+22 = 66 X 18 =
1188
Multiplions les 4
premières lettres séparément :
9 x 21 x 14 x 22 = 58212 |
En grec
ancien
I
X
O
Υ
Σ 9 22 15 20 18
Le même résultat est
obtenu en grec ancien :
9+22+15+20 = 66 x 18 = 1188
Multiplions les 4
premières lettres séparément :
9 x 22 x 15 x 20 = 59400 |
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Or : 59400 - 58212 = 1188
Ce nombre 1188 est décidemment tenace et il est clair que ces fabuleuses propriétés ne seraient pas valables s'il y avait un thêta Θ à la place du O |
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Allons plus loin...
L'inscription officielle I.X.Θ.Υ.Σ. a-t-elle évoluée dans le temps ?
C'est fort possible. Nous retrouvons en tout cas l'inscription de Boudet dans la cathédrale de ND du pommier à Sisteron.
Un poisson rappelle l'origine symbolique du sigle,
Une curiosité est que si l'on fait l'exercice précèdent en l'appliquant avec le R et dans notre alphabet de 26 lettres, on obtient : |
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Ajoutons les 4 premières lettres et multiplions par la clé :
9+24+15+18 = 66 X 18 = 1188 |
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Nous avons donc avec cette suite de caractère une petite merveille numérologique qui fonctionne dans l'alphabet grec, dans l'alphabet latin ancien et dans notre alphabet moderne...
Le nombre 1188 vous rappelle quelques souvenirs ?
Bien sûr puisqu'il s'agit avant tout d'une date mythique importante :
1188 est la date de la coupure de l'orme de Gisors, épisode qui marquerait le schisme entre l'Ordre des Templiers et le Prieuré de Sion moyenâgeux.
Mais il existe une autre piste, celle d'une mesure, l'aune de Paris = 1,188 |
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C'est François Ier qui essaya d'instaurer par un Édit royal cette unité de mesure dans toute l'Europe. Son but était de remplacer le pied romain, puisque 1 aune équivaut à 4 pieds romains. Mais du fait de l'imprécision de la longueur d'un pied romain qui se transforma pour prendre comme étalon le pied du Roi, cette unité fut progressivement abandonnée au profit du système décimal métrique au début du XVIIIe siècle. L'aune de Paris fut définitivement aboli en 1793...
1 aune = 3 pieds, 7 pouces, 8 lignes de pied du Roi = 118,84 cm |
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Et Boudet ? Parle-t-il de l'aune ? Curieusement oui... En 3 endroits de "la vrai langue celtique", Boudet aborde l'aune discrètement, mais pas celui de Paris. Il nous parle en fait de l'arbre... On trouve d'abord en page 11 : |
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Le nom français de l'aune, essence d'arbres, se dit en languedocien bergné ; en breton et en gallois gwern ; en écossais et irlandais fearn. |
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Puis en page 18, parmi d'autres exemples et en tête de tableau : |
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Enfin en page 220, il explique où peut-on le trouver. Admirer sa virtuosité linguistique puisque l'on passe de l'Aude à Alder qui désigne l'aune... |
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Dans les manuscrits du moyen-âge, l'Aude porte le nom de flumen Aldoe. C'est bien là sa véritable dénomination ; Alda est le même terme que Alder, et dans le celtique, Alder désigne l'aune. Cette essence d'arbres croit naturellement sur les deux rives de l'Aude, sur un parcours de plus de quatre-vingts kilomètres et quoique les propriétaires riverains aient abattu la majeure partie des aunes, il en reste encore assez pour prouver avec quelle vérité nos ancêtres avaient nommé cette rivière Alder. |
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L'Aune (du latin alnus) que l'on nomme aussi "Aulne" ou "Verne" est un arbre saisonnier pouvant atteindre 20 m de haut, très résistant au froid, commun en Europe, en Sibérie, en Asie Mineur et en Afrique du Nord. En France on le trouve principalement le long des cours d'eau, dans les marais ou les fonds de vallées humides, dans les sols détrempés, dans milieux stagnants et même avec les racines immergées. Il pousse généralement dans les collines et en basse montagne sur des sols très mouillés périodiquement inondés, non calcaires. |
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Voici donc que le petit livre de pierre nous amène à l'aune de Paris, que l'on appelle aussi Verne pour ce qui est de l'arbre... Quelle belle coïncidence avec l'écrivain initié Jules Vernes (1828-1905), mais aussi quel superbe clin d'œil à Ignace Paris...
Nous aurions alors une superbe
allégorie avec l'aune de Paris, traduisez : |
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On continue ?
Maintenant il faut savoir que "l'aune de Paris" se traduit dans la langue chère à Boudet "Ell of Paris". Or cette mesure celte "Ell" est pour Boudet fondamentale. Elle est citée régulièrement comme par exemple à la page 230 : |
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Après avoir contourné la base de la montagne de cardou, et avoir dépassé le petit ruisseau qui sépare Cardou de la colline de Bazel, le chemin commence à s'élever en pente douce. Il devait avoir une largeur bien déterminée, telle que les Gaulois savaient la donner à leurs routes. Ce n'était point, en effet, de simples sentiers étroits et dangereux, mais d'excellents chemins possédant une largeur exactement mesurée. Bazel ne veut pas dire autre chose. En rendant à ce terme la prononciation assez dure qu'il devait avoir autrefois, nous aurions à dire Passel. Or, pass signifie une route, et ell la mesure de longueur dont se servait les Celtes. |
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Et pour montrer toute la subtilité de son livre codé, une faute d'orthographe révélatrice est glissée dans le nom M. William O'Farel en ajoutant un L supplémentaire au bas de la page 18. Ce nom est répété 2 fois sur la même ligne pour faire apparaître la faute.
Et pour les septiques, Farell se trouve à la page 18, là où l'aune est présent en début du tableau. Boudet ne manque d'ailleurs pas d'humour en soulignant que ce O'Farel est l'auteur d'une grammaire exemplaire et ordonnée. |
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(1) Les mots saxons sont empruntés au dictionnaire anglais-français de Percy Sadler. Nous tenons ce dictionnaire de l'obligeance de M. William O'Farrel. M. William O'Farrell est auteur d'une grammaire anglaise, admirable d'ordre et de clarté. |
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Récapitulons :
I.X.O.Y.Σ.
L'aune auquel il faut ajouter un L (ell) pour qu'il deviennent l'arbre... Superbe message... |
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Le petit livre de pierre de Boudet garde encore tous ses secrets, mais une chose est certaine. Son inscription est loin d'être naïve et ressemble fort à une clé fabriquée par un érudit des lettres qui cherche à nous emmener dans différentes lectures de son livre codé "La vraie langue celtique"... |
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