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Rennes-Le-Château ou l'histoire d'un grand secret |
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Immédiatement au-dessus du confessionnal, à l'arrière de la nef, se trouve une fresque allégorique de grande dimension, en relief et extrêmement élaborée. Cette fresque est déconcertante à plusieurs titres. Elle représente un paysage en 3 dimensions dans lequel Jésus est sur une colline fleurie, entouré de plusieurs personnages. Certains sont reconnaissables, d'autres incongrus ou étonnants. |
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La scène représente le sermon sur la
montagne, mais ce qui est particulièrement intéressant c'est
que les femmes sont majoritaires. 4 hommes (dont Jésus) sont
présents, tandis qu’il y a 6 femmes, un bébé et un enfant.
Or la plupart des représentations de cette scène biblique
comprennent une majorité d’hommes.
La colline fleurie peut-être aussi une habile allusion à Paul Urbain de Fleury qui racheta le château de Rennes-Le-Château. Ceci nous ramène à Hautpoul et à Blanchefort ... |
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Plusieurs détails dans la fresque en relief sont remarquables |
| La colline fleurie est parsemée de 17 roses. Ceci est une allégorie à Sainte Roseline qui se fête le 17 janvier. Sainte Roseline est connue pour avoir miraculeusement changé du pain en roses, caché dans son tablier. L'un des personnage agenouillé porte effectivement un tablier dans lequel on peut apercevoir du pain. Roseline rappelle aussi la "Ligne Rose" tracée dans l'église Saint Sulpice par un fil de cuivre et désignant le méridien de Midi. |
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| Au bas de la colline se trouve un sac percé laissant apercevoir un contenu indéfinissable. L’opinion populaire voudrait qu’il s’agisse d’un sac contenant de l’or que l’on peut apercevoir par la déchirure. Pour certains auteurs se serait le signe d'un trésor au pied de la colline de Rennes-Le-Château, pour d'autres il serait le signe que la cache du trésor serait déjà entamée. Mais quel que soit l'interprétation, il est étonnant que ce sac n'ait rien de commun avec les évangiles ni avec la Bible. Sa présence n'est donc pas anodine et cette représentation doit donc s'intégrer dans le puzzle de l'histoire. |
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| A gauche, une femme tient un enfant langé dans ses bras, alors qu'à droite une autre femme est allongée sur un homme avec les mains posées sur son ventre comme le font les femmes enceintes... |
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Enfin 2 personnages sont aussi étonnants. Vers le haut, à gauche de la fresque apparaissent 2 jeunes garçons dans des costumes du XVIIIe siècle... Ceci est plutôt anachronique compte tenu de la scène biblique et contraste avec les autres personnages. Il est évident qu'il faut écarter toute idée d'erreur de la part de Saunière ou de Boudet. Ceci est une mise en scène allégorique, mais qu'ont-ils voulu nous dire ? |
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Les peintures latérales à la fresque On oublie souvent, que la fresque en relief fournie par la Maison Giscard ne comprend pas 2 éléments très importants du décor. En effet, de chaque côté du groupe de personnage, on trouve une peinture murale extrêmement détaillée et non signée. Toutefois il ne fait aucun doute qu'elles renferment quelques secrets...
A gauche se trouve un splendide château ou un monastère sur une colline. Une lueur rouge printanière baigne le paysage. Les détails sont impressionnants car on peut distinguer les fenêtres sur les tours de l'édifice et même les compter. |
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Sur la droite, l'atmosphère est
différente et plus froide. Nous sommes dans un bleu
automnale. Un village en ruine ou incendié est visible au
loin. Les détails sont également très précis.
Légèrement vers l’avant du tableau on aperçoit une vieille dame portant un chapeau, un parapluie noir et des sabots. La paysanne semble courber l'échine et se pencher avec curiosité sur un buisson. Un détail étonnant est également visible en bas à droite. On trouve un chapeau corinthien qui pourrait rappeler le haut de la colonne du balustre dans lequel Antoine Captier découvrit la fiole. |
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Ce montage élaboré
par Jean Brunelin suit le même principe que
le jumelage des 2 tableaux de Rennes-Les-Bains.
Sa construction s'opère en rassemblant les 2 moitiés de la
pierre centrale, ce qui fait apparaître un dolmen au centre
du paysage. Les peintures murales prennent alors une toute
autre dimension. Nous avons peut être là un nouveau panorama
à prendre en compte.
2 indices incontestables Si à première vue le paysage ne comporte aucun élément anormal, il existe pourtant 2 détails plutôt intrigants, l'un assez visible et le second beaucoup moins. Le premier est bien sûr la présence d'un chapiteau corinthien rappelant un vestige archéologique. |
| Le second indice que l'on doit à Jean Brunelin est encore plus surprenant. Si on agrandit la pierre à droite du chapiteau, on s'aperçoit vite qu'il ne s'agit pas d'un quelconque rocher mais plutôt d'une sorte de coffre en bois... |
![]() Un coffre bien mystérieux © rennes-le-chateau-archive.com - Photo Jean Brunelin |
| La peinture murale est surprenante par la richesse de ses détails. Cette précision dans le trait permet ainsi de tenter une modélisation 3D de l'objet que voici : |
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Si beaucoup d'éléments dans l'église de Saunière
laissent une très libre interprétation, cet indice est
incontestablement là.
On ne peut le nier et c'est véritablement une pierre de plus dans le jardin des détracteurs du mystère de Rennes-Le-Château... |
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Mais que peut représenter ce coffre ?
Nous n'avons bien sûr aucun nouvel élément pour l'affirmer. Mais si ce coffre a été peint avec une telle précision et une telle discrétion, c'est qu'il représente assurément quelque chose de précis et connu à l'époque. Car il est évident que si le peintre a soigné son apparence c'est surtout pour qu'il soit compréhensible par un observateur avisé. Si l'on considère les différents éléments suggérés par le décor complet, fresque plus peintures : Paul-Urbain de Fleury, un château ou un monastère, un village en ruine ou incendié, une paysanne, 2 garçons du XVIIIe siècle, un chapiteau corinthien, un coffre, etc... il est très facile d'imaginer que Saunière et Boudet nous racontent une histoire avec sans doute un début, une fin et le moyen de trouver probablement un endroit précis dans la région. Le problème est qu'il faut connaître le code de lecture exact et il y en a peut être plusieurs... |
Le bas relief de l'autel
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L'autel ne comporte rien de particulier sinon que grâce à lui, l'affaire de Rennes-Le-Château se réveilla subitement. En effet, Gérard de Sède nous raconte que Bérenger Saunière, désireux de remplacer ce vieux mobilier par un autel récent, mit à jour les fameux parchemins. Il découvrit également une "oule" pleine de bijoux non loin de là... Mais sous l'autel une curieuse décoration accroche les regards. Cette peinture en bas-relief, visible aujourd'hui, n'a malheureusement aucune signature. Encore une fois, personne ne connaît avec certitude le ou les auteurs, juste des suppositions... |
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On sait malgré tout que cette décoration fut offerte à Bérenger Saunière en juillet 1887 par une dame Cavailhé de Coursan, près de Narbonne, en remerciement des dons de guérisseur à son égard de l’un de ses prédécesseurs, l’abbé Pons (1836-1879). Le bas relief de Marie Madeleine fut ensuite spécialement réalisé par les Ets Monna de Toulouse à partir d’un profil d'une statue qui fut rapporté à l’autel. La photo ci-dessous montre comment fut constitué cet assemblage. |
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Curieusement,
tous
les éléments de décoration de l’église de Saunière sont de
Giscard, excepté l’autel et son bas relief qui proviennent des
Ets F.D. Monna Le bas-relief montre Marie-Madeleine priant dans une grotte. Elle est agenouillée, les doigts exagérément croisés, devant une croix rustique composée de deux rameaux de bois vert mal ébranchés et liés par un nœud. La grotte est sombre et sert de cadre à la scène. Un paysage énigmatique se dessine à l'horizon. |
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Si l'on s'en tient à la représentation de Marie-Madeleine, celle-ci reste classique. Selon la légende, la grotte serait celle où la Sainte vint finir ses jours, à la Sainte-Baume. Un détail intéressant est la position des mains et des doigts entrelacés qui ne reflètent pas une position naturelle. Certains auteurs veulent y voir l'évocation d'une grille, d'un quadrillage, d'un échiquier ou d'un signe ésotérique...
Il faut rappeler que Marie Madeleine est aussi représentée avec les mêmes attributs dans l’église sous la forme d'une statue avec une croix de bois vert mal ébranché, un crâne, un vase, et un livre ouvert ... |
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De même, cette pose agenouillée et les
traits artistiques du relief ne sont pas uniques. Un exemple se trouve avec cette statue ci-contre de la Maison Giscard et qui est placée en ornementation sur un maître-autel provenant de son concurrent toulousain Monna. Nous savons aujourd'hui que ce dernier réalisait de nombreuses commandes sur mesure et à des prix très avantageux. Le bas-relief, une fois installé, aurait par la suite été peint selon des directives très précises. Car c'est ici que l'on rencontre un réel mystère. Ce fond artistique qui représente un paysage et une grotte, contiennent en réalité de nombreuses curiosités. |
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L'inscription disparue
Il y a quelques années un texte dans une calligraphie étrange était inscrit sur une plaquette de bois fixée juste au-dessous du bas-relief. Cette plaque fut malheureusement dérobée en 1970, mais par bonheur il nous reste quelques photos prouvant sa présence. Dans un de ses ouvrages, Gérard de Sède publie l'une photo et en donne la traduction. |
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Noël Corbu montrant le
bas-relief Marie-Madeleine sous l'autel de l'église de Saunière.
La plaquette de bois visible au-dessous et portant une inscription en latin n'existe malheureusement plus aujourd'hui |
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Cette inscription est également reprise dans les notes d'Alain Feral. Et c'est grâce à ces relevés que l'on peut prendre conscience de l'importance du message qui comporte des anomalies visiblement volontaires et des curiosités calligraphiques. Le bas-relief et l'inscription qui s'y rapportent sont importants pour plusieurs raisons :
Si l'on retranscrit l'inscription en respectant la ponctuation, les accents, les lettres jumelées et les majuscules voulus par Saunière on obtient le texte : |
| JÉSU.MEDÈLA.VULN
ÉRUM + SPES.UNA.PŒNITENTIUM PER.MAGDALANÆ.LACRYMAS + PECCATA.NOSTRA.DILUAS |
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Ce qui peut se traduire par:
"Jésus, remède pour nos peines et
unique espoir pour nos repentirs. Il faut noter qu'une fois de plus Saunière, prêtre érudit ayant appris le latin, commet quelques erreurs de syntaxe grammaticale et orthographique (le pOEnitentium devrait s'écrire pAEnitentium). Le plus correct aurait été:
JESU VULNERUM MEDELA, PAENITENTIUM
UNA SPES |
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Enfin, il faut savoir que cette
inscription est issue du grand parchemin, comme on peut le
voir ci-contre au niveau des 2 dernières lignes.
Manifestement, Saunière ou Boudet ont voulu nous laisser à la postérité un élément semble-t-il important des parchemins. C'était sans compter sur les actes de vandalisme qui devaient apparaître dans le siècle suivant. |
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Le bas-relief à la
loupe
Le bas-relief est codé et plus précisément le fond de la scène. C'est maintenant une certitude. La preuve nous est fournie par quelques photos "haute résolution" de Jean Brunelin qui montrent effectivement des détails bien curieux. |
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| De loin, rien n'apparaît et le dessin de la grotte semble tout à fait normal. Mais en agrandissant certains détails, il est facile d'admettre que cette peinture cache un vrai rébus. En fait tout le fond est composé dans un style abstrait de toute beauté et où l'agencement des couleurs et des coups de pinceaux font apparaître des formes étonnantes. |
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Voici par exemple à côté de Marie Madeleine une forme qui pourrait rappeler une station du chemin de croix comme par exemple la station 14. Sa forme et ses bords sont délicatement suggérés. Si certains auteurs ont cru pendant longtemps que la qualité artistique de cette peinture ne pouvait désigner qu'un artiste amateur comme Saunière, la subtilité du trait montre au contraire une parfaite maîtrise du pinceau. |
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On peut aussi deviner un livre fondu
dans la voûte de la grotte, peut être "La vraie langue
celtique" de Boudet...
Ce travail d'artiste n'est pas l'oeuvre d'un peintre du dimanche. Si Bérenger Saunière avait des talents pour la peinture nous le saurions depuis longtemps car l'art pictural demande du temps et de la patience. Si Saunière et Boudet ont commandité cette fresque, il est tout à fait raisonnable de penser que Saunière recruta un artiste confirmé, peut être via Giscard... |
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| Un autre détail intéressant est celui présent à l'extérieur de la grotte. Si la montagne pyramidale rappelle bien le Mont Cardou, c'est 2 symboles sont plus étranges. Dans une première analyse on peut les interpréter comme 2 lettres ou plutôt 3 : J M et A ce qui pourrait nous donner Jésus, Avé Maria. L'entrelacement du M et du A est d'ailleurs caractéristique. Mais ces lettres pourraient aussi être tout simplement la signature du peintre, bien que si la volonté était de coder le bas relief, il semble peut probable que l'artiste se soit risqué à ajouter en plus un signe personnel. |
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En entrant dans l'église à coté du diable et
sur la gauche, se trouve un confessionnal en bois de chêne
commandé par Saunière. Cet ouvrage serait passé tout à fait
inaperçu s'il n'y avait pas sur son fronton une scène
sculptée qui mérite quelques explications.
La scène rappelle évidemment un épisode biblique peut souvent illustré, celui d'un bon berger délivrant un mouton pris dans un buisson épais et épineux. Mais ici, la sculpture en relief prend une toute autre lecture : Celui d'un bon berger examinant la patte cassée d'une brebis. Le buisson épineux a disparu et l'on comprend difficilement comment l'animal aurait pu se casser une patte en étant piégé dans un arbuste. |
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L'allusion faite par Saunière et Boudet à ce fameux berger Pâris récupérant sa brebis après une chute dans un trou est suffisamment claire... Il faut ici souligner l'ingéniosité du cryptage qui utilise un message biblique pour dire autre chose... De plus un seul détail, celui de la patte cassée représentée sans ambiguïté, suffit à confirmer la parabole. Sans cet élément graphique, le message aurait pu passer complètement inaperçu... Ceci confirme très probablement que Bérenger Saunière et Henri Boudet connaissaient la légende du berger Pâris. |
Le sol de la nef
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Lorsque l'on entre dans l'église le premier regard ne porte pas sur le sol. Et pourtant lui aussi a sans doute un message à délivrer. Il est recouvert de dalles blanches et noires en alternance. Bien que le sol tout entier soit carrelé de la même manière, il y a une section centrale qui forme un carré de 8 x 8 dalles.
Exactement le nombre de cases qu’un échiquier ! |
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La sacristie est comme dans toutes les églises une pièce dans laquelle les prêtres peuvent ranger les habits religieux et les instruments du culte. C'est pour cette fonction que Bérenger Saunière fit construire ce local lors de la réfection de l'église. De plus, afin de pouvoir ranger ses affaires, il fit aménager une penderie. A première vue celle-ci ne possède rien de particulier, hormis que, lorsque l'on y regarde de plus près, elle sert également de porte permettant de donner accès à ce que l'on a baptisé l'isoloir. Il y a quelques années, des personnes auraient soulevé le fond de cette penderie et auraient mis à jour un vide s'enfonçant profondément dans le sol. Ils ne poussèrent pas plus loin leurs investigations. Mais à une autre occasion, un chien d'une personne vivant à Rennes-Le-Château se serait introduit dans cette ouverture et ses maîtres ont dit l'avoir entendu aboyer de très loin dans le sol. Il ressortit vivant et indemne, de lui-même, plusieurs heures plus tard. Cette brèche serait-elle un point d'accès vers le sous-sol de l'église? Ce même sous-sol dans lequel certainement est né le secret de l'abbé Saunière ? D'autre part a quoi peut servir l'isoloir ? En effet, outre sa très petite dimension il est complètement impossible d'y accéder autrement que par la penderie. Seul une ouverture, une sorte d'œil de bœuf, permet à la lumière d'y pénétrer. Son existence semble incongrue. Quel était le projet de Saunière? |
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| Un autre détail remarquable de la sacristie est la présence d'un vitrail représentant le Christ à l'agonie sur la croix. Le détail remarquable est que la position de la blessure du flan du Christ est représentée du coté opposé à celui habituellement admis. Comment peut-on imaginer de Saunière une telle erreur ou plutôt faudrait-il y voir une inversion de plus ? |
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