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Rennes-Le-Château ou l'histoire d'un grand secret |
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L'affaire de Rennes a pendant très longtemps été absorbée par un ensemble d'indices fondateurs à priori hétérogènes car ayant des origines et des histoires différentes. Certains éléments que sont la stèle, la dalle de Blanchefort, la carte de Boudet et le Grand Parchemin, possèdent tous une représentation graphique précise et ont toujours été examinés séparément. Pourtant, de façon intuitive, des ressemblances dans la forme et le fond existent. Le propos de cette étude est de tenter une comparaison graphique de ces indices pris deux à deux. L'objectif final, peut-être illusoire, est de prouver que ceux-ci ont une racine commune et donc une cohérence. Bien sûr je laisse le lecteur seul juge, mais même si ces essais ne sont pas parfaits, ils demeurent des débuts de démonstrations très prometteurs. C'est ce que j'appelle "L'unification graphique des indices fondateurs".
Ces travaux ne tendent pas à démontrer une quelconque thèse ou à amener une vérité. Qui pourrait le prétendre ? Mais leurs résultats sont suffisamment intéressants pour devoir être versés au dossier des coïncidences déjà bien épais. Ils sont également des points de départ à d'autres découvertes. J'en suis certain.
Ces propriétés remarquables que je fis dans l'année 2007 ne furent jamais publiées, sans doute à cause d'une actualité castel-rennaise toujours en effervescence. Finalement c'est grâce à l'initiative d'un passionné, Jacques Mazières, que ce thème gagna sans aucun doute en maturité et que certains points purent être confirmés. Il suffisait de quelques idées bien ciblées pour finaliser le sujet et le rendre public. Voici donc le résultat de cette étude que je suis heureux de dévoiler ici.
L'étude est composée de 2 volets (pour le moment) :
Cette étude inédite est le résultat d'un travail qui fut enrichi par celui de Jacques Mazières
et
dont son résumé personnel fut présenté pour la première fois sur le forum en mars
2009. Un grand merci à lui pour sa contribution et son aide
dans le montage du sujet. |
| A ce stade nous avons pour chaque indice des repères fiables et cohérents. On peut donc maintenant procéder à des comparaisons par le simple jeu des transparences. Prenons les indices deux par deux et examinons toutes les combinaisons. |
| La stèle et
la dalle Ce premier exercice consiste à superposer la stèle et la dalle par transparence afin de faire apparaitre des quelconques similitudes. En partant du principe que stèle et dalle ont un même rapport doré, il est naturel de faire superposer les rectangles d'or. Pour cela il suffit de redimensionner l'une des deux images (sans modifier le rapport qui doit rester doré) et de faire coïncider les bords extérieurs. |
| Que remarquons nous ?
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Une autre superposition tout aussi intéressante est possible et
montre jusqu'à quel point ces deux pierres sont reliées. Si l'on
glisse la dalle vers le bas de façon à placer le trait d'union
du PS juste sous la croix de la stèle...
Que remarquons-nous ?
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![]() |
| La stèle et
la carte de Boudet Le second exercice consiste à superposer la stèle et la carte par transparence. En partant du même principe que stèle et carte s'inscrivent dans un rectangle doré, il est naturel de les superposer. |
| Pour cela il
suffit de redimensionner la stèle sans modifier sa proportion et
de faire coïncider les bords. Le cadrage est facile à réaliser. Il suffit de trouver la bonne échelle de la stèle pour faire correspondre son rectangle doré avec celui de la carte.
Que remarquons-nous ?
Coïncidences ou jeux graphiques ? Continuons... |
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| Il est très important pour ces exercices de respecter le rectangle d'or de la carte. Le même procédé mais appliqué sur les bords papier donnera des résultats évidemment différents... |
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Complétons l'exercice
Si l'on glisse la stèle vers
le haut de façon à faire coïncider sa croix avec le repère
typographique nous avons aussi les propriétés suivantes.
Rappelons que c'est à cette latitude que se trouve un 17 janvier que l'on peut découvrir sur la tombe de Jean VIE juste à côté de celle de la famille Boudet.
Tout ceci n'est que des coïncidences. Continuons... |
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La dalle et la carte de Boudet Le procédé est toujours identique. Superposons la dalle et la carte par transparence. En partant du principe que dalle et carte s'inscrivent dans un rectangle doré, il est également facile de les superposer. Que remarquons-nous ?
Ces alignements sont étonnants. Coïncidences ? Peut-être, mais avouons quelles font bien les choses... |
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Complétons l'exercice
Si l'on glisse la dalle vers
le haut de façon à faire coïncider le trait de PS avec le repère
typographique nous avons aussi les propriétés suivantes.
Tout ceci est encore de nouvelles coïncidences. Continuons...
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| Le Grand
Parchemin et la stèle L'un des procédés pour superposer le grand parchemin et la stèle est de redimensionner cette dernière afin que ses bords coïncident avec le carré du parchemin. Il suffit ensuite de faire glisser la stèle pour poser sa croix sur le repère haut du grand parchemin.
Que remarquons-nous ?
Toujours des coïncidences ? Continuons... |
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| Le Grand
Parchemin et la dalle Le procédé de superposition est identique que précédemment. La dalle est redimensionnée afin que ses bords coïncident avec le carré du texte. Il suffit ensuite de faire glisser la dalle pour poser le trait d'union de PS sur le repère du grand parchemin. Que remarquons-nous ?
Toujours des coïncidences ? Continuons... |
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| Le Grand
Parchemin et la carte Nous avons jusqu'à présent mis en évidence de nombreuses curiosités sur chaque combinaison. Qu'en est-il de la dernière ?
La superposition est effectuée ici en redimensionnant le
grand parchemin (toujours sans changer les proportions) afin que son carré borde le rectangle d'or de
la carte, par ses côtés et en haut. Que remarquons-nous ?
Fait remarquable !!
Ce résultat était pressenti par les exercices précédents et le résultat mérite réflexion. Car nous avons une coïncidence majeure sur deux indices très différents. |
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Complétons l'exercice Si l'on glisse le grand parchemin vers le haut (sans modifier les proportions) de façon à caler le repère typographique (trait interne) sur le carré, nous avons alors un autre fait remarquable :
Nous avons alors dans cette configuration un calage aussi bien sur le Méridien 0 que sur la latitude Boudet ce qui représente en soi une très belle coïncidence... Ceci tendrait à montrer que ces deux documents sont faits pour s'entendre et donc sont intimement liés... Mais il ne s'agit visiblement pas des seuls... |
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Une autre superposition
passionnante Et pour bien montrer que ce chantier ouvre des pistes particulièrement riches, voici une nouvelle manière de procédé donnant des résultats étonnants. Le principe est de superposer carte et parchemin en faisant coïncider les repères haut et bas de chaque document. Il suffit ensuite de mesurer les écarts de chaque verticale pour s'apercevoir qu'une nouvelle propriété apparaît. Les écarts respectent des divisions réglées par les puissances de 2 |
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En bleu symétrie parchemin et carte En rouge le Méridien 0 En violet la verticale pointée sur le parchemin
Toutes ces verticales sont réparties selon les carrés de 2 par rapport à la carte |
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Cette série de présentations montre à quel point le sujet est complexe et ouvre des axes d'investigation très variés. Le nombre de coïncidences et leurs pertinences ne peuvent être dus au simple fait du hasard. Nous sommes véritablement face à un ensemble d'indices qui veulent nous parler mais dont nous ne comprenons pas leur langage. En réalité il manque le mode d'emploi et nous ne pouvons que constater des curiosités remarquables. Dans la suite de ce thème nous verrons que toutes ces présentations cumulent une suite fabuleuse de propriétés mathématiques et géométriques dont je donne ici uniquement les bases de départ. A suivre... |
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