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Avertissement : Ce
forum est dédié à tous les curieux, les passionnés et les chercheurs.
Sont donc exclus les sujets d'ordre privé, incohérents, diffamatoires,
provocateurs, politiques ou grossiers, n'ayant pour but que d'agresser ou de semer
la discorde. Les membres qui ne respecteront pas ces règles
minimum de courtoisie seront avertis puis immédiatement exclus sur
récidive, leurs messages seront supprimés. |
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J'ai
conçu cet ouvrage comme j'aurais
voulu le trouver sur une
étagère, il y a une poignée
d'années, à une époque où
l'affaire m'était encore
inconnue. Son élaboration
résulte de plusieurs années
d'effort et son écriture
s'imposait comme la fin d'une
étape. J'espère ainsi ravir ceux
qui découvrent ou qui veulent
connaître le vertige, mais aussi les
pointus en leur montrant du
doigt quelques preuves en image
inédites, d'une réalité que l'on
ne peut plus nier. Nul besoin
après ceci de s'acharner à
convaincre. Le fait est là et il
faudra dorénavant faire avec...
L'objectif n'est pas seulement
de proposer une fresque sur 2000
ans d'Histoire et 50 ans de
recherches, mais c'est aussi
l'occasion de présenter une
superbe découverte qui fut
l'étincelle de ce projet. Je
remercie à ce propos, Jean
Brunelin, qui sut préserver le
suspens jusqu'à la sortie du
livre en mai 2008.
J'ai aussi voulu un livre
abordable pour tous ceux qui
souhaitent comprendre et
partager ma passion. Car, si
depuis l'année 2005 l'affaire a
su reprendre une assise
historique solide grâce à Franck
Daffos, sa complexité a rendu
l'histoire de plus en plus
hermétique. La découverte
exceptionnelle faite avec
Jeannot méritait d'être couchée
sur papier couleur. Il fallait imprimer cet héritage pour
éviter toute dérive
d'interprétation et remettre
dans son vrai contexte le
message. Surtout cette surprise
permet au public de prendre
conscience de ce patrimoine que nous devons
maintenant protéger...
Je souhaite enfin que
ces quelques pages, prolongation du site RLC Archive, aideront à la
poursuite du rêve et qu'elles
participeront à cet immense
projet qui est la mise à jour
de notre passé souterrain et de
ses secrets...
Votre Web master
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Ce livre de 424 pages couleurs
est proposé au prix de 25 €
(frais de port non inclus).
De nombreuses illustrations,
photos et
synoptiques accompagnent
l'aventure...
L'ouvrage comblera les initiés
mais aussi ceux qui souhaitent
découvrir l'affaire simplement.
Pour commander, rien de plus
simple. Remplissez le bordereau
et envoyez-le à l'adresse
indiquée. Paiement possible par Paypal ou par chèque
français...
L'ouvrage est également
disponible à la boutique
Aux portes
de Rennes ou dans les
librairies spécialisées.
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Nouveautés à lire ...

La Pierre la croix et le Cercle
par Jean Brunelin
- Editions Pégase
S’il
y a bien un ouvrage qu’il faut
acquérir pour compléter sa
bibliothèque castel rennaise,
c’est bien le dernier recueil de
Jeannot (Jean Brunelin). On y
trouve non seulement les grands
thèmes du moment en images, mais
aussi certaines pistes qui
intéresseront les chercheurs
aguerris. Choisis au hasard, je
citerai un sujet qui m'est cher,
celui de la fresque qui nous
occupa tant en 2008 et que nous
avons photographiée dans des
conditions idéales (je remercie
d’ailleurs à ce propos l’équipe
communale pour m’avoir accordée
cette autorisation). Un autre
sujet est celui que l’on appelle
entre chercheurs « la Pierre aux
3 doigts ». Par provocation
Jeannot la compare à la fameuse
Pierre Dolmen de la Pietà de RLB.
Mais pour l’avoir vue de près
lors de sa découverte avec un
petit groupe de passionnés
(bonjour à eux), le site est
plus intéressant pour
l’assemblage des pierres plates
que pour son apparente
ressemblance avec le dolmen
(opinion tout personnelle bien
sûr). J’y reviendrai avec des
photos. Cette pierre a
malheureusement été vandalisée
comme tous les sites qui sont
publiés avec leur situation de
terrain… Dommage que la
divulgation de certaines
curiosités conduise
systématiquement à des saccages
perpétrés par des
irresponsables…
En tous cas Jeannot merci pour
cette compilation de fin d’été
2010…
Votre Webmaster
|
|

Par
Christian Doumergue
et Daniel Duges
Edition Pégase |

Par
Albert Fagioli
Éditions COPRUR
|

Par Jean Brunelin
Editions Pégase
|

Les livres et les bulletins
Pégase sont disponibles à
l'adresse suivante :
Pégase
1, rue des Aspres
66180 Villeneuve de la Raho
France
Vous les trouverez également
dans la
Librairie Pégase du
site |
Les Henri Boudet, lequel
est le vrai ?
Pourquoi aime-t-on
tant l'affaire de
Rennes ? Sans doute
parce que chaque
mois des nouveautés
apparaissent, se
contredisent,
s'entrechoquent,
jusqu'à en devenir
amusantes. Les
portraits de Henri
Boudet en sont un
bon exemple. Après
celui d'Alfred
Saunière qui fut
pendant des années
confondu avec
Bérenger, nous voici
maintenant confronté
à des "Henri Boudet"
sous différentes
formes. Comme pour
certains ouvrages
qui nous affichent
en gros titre
"L'affaire résolue"
ou "Le secret de
Rennes enfin révélé"
(jetant ainsi aux
orties les 500
ouvrages
précédents), voici
que Boudet apparait
comme certifié
conforme à chaque
publication, mais
sous différents
masques. Fantomas
n'aurait pas mieux
fait. Il faut dire
que pendant
longtemps tout le
monde était
convaincu qu'il
n'existe aucune
image fiable du
prêtre. Nous en
somme sûr
aujourd'hui puisque
4 candidats sont en
piste.
A quand le cinquième
?
Pour rappel nous avions
une première image (version I) parue dans "L'alphabet Solaire"
et authentifiée par J. Rivière. Ce portrait resta très
longtemps sur le podium et fit le tour non seulement des auteurs
mais également de la planète par le Web. Puis cette image
(version II)offerte par une villageoise de Rennes-les-Bains.
Ensuite la version III, un nouveau Boudet potentiel apparait sur
une photo sortie des archives en 2008 (Association Terre de
Rhedae). Aujourd'hui après ces apparitions plutôt enveloppées,
nous avons maintenant une version IV avec un visage sec et
sévère, des oreilles décollées et un physique maigrelet. Il faut
dire que dans la mémoire populaire Henri Boudet était plutôt
rondouillard et bon vivant.
Mais le plus amusant est que ces photos (versions I, III et IV)
proviendraient d'archives comme celles de M. Jean Claude
Cathary, arrière petit neveu de l'abbé (on le suppose pour la
version IV puisque rien n'est confirmé). Alors ? Sur 40 ans de
recherche active, faut-il encore attendre quelques années pour
connaître enfin toutes ces photos ? Ou, sont-elles programmées à
la publication, tel un goute à goute, pour mieux alimenter un
business qui ne cesse d'avoir de l'appétit ?
Quand le public pourra être sûr de toutes ces sources d'information qui
abreuvent les ouvrages et qui bien souvent manquent de référence
sérieuses ? Ce jour là l'affaire de Rennes y gagnera
certainement car elle deviendra enfin crédible aux yeux des
incrédules...
Le Webmaster |

Henri Boudet version
IV
Extrait de "L'œil
sur la montagne"
Edition Pégase |
|

Henri Boudet version I
Extrait de "L'alphabet solaire"
Ed Guy Trédaniel |

Henri Boudet version
II
Photo authentifiée
par la commune de
Rennes-les-Bains
|

Henri Boudet Version
III
Extrait de la photo
"Réunion de prêtres"
Association "Terre
de Rhedae" |
Les dernière publications sur le
site
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| Auteur |
Message |
Franck DAFFOS

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 997 Localisation: région toulousaine...
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Posté le: Jeu Nov 13, 2008 1:45 pm Sujet du message: |
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| blanchefort a écrit: |
Mon cher Franck-
Je partage complètement tes réactions sur les forums-
Dans cette histoire il faut toujours prouver, toujours fournir un document et ceci devant des arguments qui souvent son tirés par les cheveux –
P-Merlin au demeurant fort sympathique, ne se réfère souvent qu’a des écrits , des thèses publiées sur le weeb , quand ce n’est pas des légendes, je dois dire que c’est usant –
Moi j’ai eus le droit à Mitterrand visitant le chemin de l’eau salée aux capitaines-
Je t’embrasse et au plaisir de passer un moment ensemble –
P-Merlin bien amicalement aussi bien sur |
Bonjour Jean-Claude,
et merci de ton intervention.
Pour les forums, on en a déjà parlé, tu sais ce que j'en pense: tant que les gens sous pseudos n'auront pas été obligés de justifier de leur véritable identité au webmestre du site, nous assisterons à certains débordements qui deviennent coutumiers. A mon sens d'ailleurs il devrait exister des forums où les gens ne pourraient intervenir que sous leur véritable identité: on peut parier que leur niveau serait excellent, chacun étant obligé de surveiller ses écrits, tant il est évident que sous pseudo on peut écrire n'importe quoi ...
Quant à passer un moment ensemble,
tu sais que le plaisir est toujours partagé.
Tant que j'y suis,
félicitations pour ton nouveau forum, il est superbe ! C'est ici:
http://rennes-le-chateau.biz/
Je t'embrasse aussi,
Franck. _________________ Passionnés de l'énigme de Rennes, ne donnez plus votre argent sans discernement : BOYCOTTEZ les librairies "Empreinte" qui veulent tuer vos rêves ! |
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Franck DAFFOS

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 997 Localisation: région toulousaine...
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Posté le: Jeu Nov 13, 2008 1:55 pm Sujet du message: |
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| P.MERLE a écrit: |
Bonjour à tous .
Salut Franck .
Tout d'abord, je te signale que j'étudie le St Antoine de NDM depuis un bon bout de temps . Pour l'instant, je ne compte pas m'expliquer publiquement sur ce sujet, car j'attends des éléments pour conforter ma position, et avoir une certitude raisonnable . A l'heure actuelle, je contôle des hypothèses .
Ceci posé, il y a des points sur lesquels je suis aujourd'hui formel . Je suis intervenu avant l'heure, à la suite d'un message où tu abordais le thème de la signature Mathieu Frédeau . J'ai considéré que tu faisais fausse route, et je te l'ai signalé .
Suite à ton appel, je pose par écrit ce que je t'ai dit, pour que ce soit clair et sans ambiguité . En même temps, cela me permet de prendre date . Et si je me trompe, tout le monde le saura un jour ou l'autre .
1 - Il n'existe pas de peintre du niveau qualitatif du St Antoine de NDM qui s'appelle Mathieu Frédeau .
2 - Il semble qu'il existe un peintre du milieu du XVIIè siècle qui portait ce nom, mais c'est un artiste de 2è catégorie, c'est à dire en fait un honnète artisan ; il suffit de regarder sa Marie Madeleine de Tours, la seule de ses oeuvres qui soit visible à ma connaissance, et de détailler ses qualités et ses faiblesses ; pas besoin d'être expert pour cela !
3 - La signature que nous connaissons à NDM comporte de nombreuses anomalies, pour lesquelles j'ai des explications circonstanciées et cohérentes .
4 - Au contraire, la signature de Tours est tout à fait normale ; d'un point de vue graphologique, elle ne correspond pas du tout à celle de NDM .
5 - Par contre, le graphisme du texte du cartouche peint par Gasc sur le Christ de Pieusse est tout à fait comparable à celui de la signature du St Antoine de NDM ; voilà qui ouvre des perspectives nouvelles .........
Pour des explications complètes, détaillées et vérifiables, il faudra attendre que j'ai bouclé mon étude . Mais en privé, je te montrerai tout ce dont je dispose quand nous aurons l'occasion de nous voir . Tu verras, c'est très intéressant .
Avec mes amitiés . Patrick . |
Bonjour Patrick,
et merci de toutes ces précisions !
Concernant la signature de Mathieu Frédeau, je me suis contenté de consulter un expert en la matière, docteur en Histoire de l'Art et spécialiste du 17 ème siècle, qui plus est un des rares à avoir étudié Mathieu Frédeau. Je ne dis pas qu'il ait raison, mais je me suis contenté de porter ses conclusions à la connaissance de tous. J'ai trop souvenir de la date erronnée (1638-1640, au lieu de 1650-1655) de la 2ème mouture des Bergers d'Aracadie de Poussin donnée par tous ces gens de l'Académie, et contre laquelle j'ai feraillé pendant longtemps pour ne pas être ouvert à toute discussion.
Par contre il existe deux autres tableaux
de Mathieu Frédeau en Provence et qui sont d'excellente facture, comme celui de NDM, d'après ce qui m'a été dit. Un au moins est en collection privée. Il faudrait donc faire des recherches du côté de la Provence.
En tout cas,
fais nous vite profiter de ton étude sur ce tableau, qui décidement, n'a pas fini de nous étonner.
Amitiés,
Franck. _________________ Passionnés de l'énigme de Rennes, ne donnez plus votre argent sans discernement : BOYCOTTEZ les librairies "Empreinte" qui veulent tuer vos rêves ! |
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Franck DAFFOS

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 997 Localisation: région toulousaine...
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Posté le: Dim Nov 16, 2008 5:17 pm Sujet du message: |
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Tel un métronome fou,
Christian Attard égrène inlassablement le chapelet de ses aigreurs et de ses rancœurs à mon encontre sur son site où la succession exponentielle de la publication de ses articles, parfois 2 par jour, l’amène à composer les monologues du vagin de ses fantasmes dans cette affaire. En la matière en effet, il est clair que ni la réflexion ni sa tête ne conduisent plus ses écrits. Tout se passe ailleurs : son éructation est devenue pathologique.
Il s’en prend d’ailleurs maintenant à d’autres que moi :
Philémon subit les foudres de son ire :
http://reinedumidi.com/rlc/codefin.htm
Il faut dire que ce pauvre Christian n’a pas pesé bien lourd
et s’est fait sévèrement tâcler par la logique implacable et la très grande pertinence que notre ami maintenant en Afrique a développé concernant le codage et surtout le montage d’un certain grand parchemin. A ce jeu-là, Philémon est un maître et Attard n’est qu’un nain qui pour toute réaction n’a trouvé qu’à jeter les dalles et les parchemins aux orties. De la part de quelqu’un qui veut nous donner des leçons quant à l’énigme de Rennes, c’est aussi pertinent et intelligent qu’un exégète du catholicisme qui nous expliquerait que Le Nouveau Testament n’amène rien à la compréhension de cette religion …
Au sujet des parchemins et des dalles, comme certains autres, Christian Attard va prendre la gifle de sa vie au mois de mars prochain. En ce qui le concerne, au vu de son obscurantisme déterminé et de son étroitesse d’esprit, elle sera parfaitement méritée.
Une fois de plus, je ne vais pas passer mon temps à réfuter
point par point la litanie des « attardises » que leur auteur nous assène haut et fort sans le moindre doute, ce qui ne cesse d’alimenter ma perplexité. Mais je voudrais juste signaler à tous quelques points de réflexion.
Ainsi je ne tenterai plus de faire comprendre à Christian
les subtilités historiques des découpages administratifs et diocésains de l’Ancien Régime, notamment à Limoux et Alet. Pour en saisir le sel, il faut une certaine dose de finesse et de sensibilité dont je m’aperçois qu’il est, en parfait psychorigide, totalement incapable. C’est d’ailleurs à ce manque de finesse et de nuance que l’on reconnaît les psychorigides.
Ce qui me peine davantage,
surtout lorsqu’il cite mes écrits, c’est que Christian Attard ne répugne pas à mentir et surtout à me faire dire ce que je n’ai jamais formulé. Il en est ainsi du fameux berger Paris :
http://reinedumidi.com/rlc/Paris.htm
Comme à son habitude donc de psychorigide
doté d’une bien belle paire d’œillères, Christian Attard se polarise sur un des François Paris que j’ai révélé dans « Le puzzle reconstitué » pour réfuter fortement qu’il ait pu être le secrétaire de Mgr Pavillon au prétexte que celui-ci serait né à Châtillon (près de Paris) et donc à ce titre n’aurait jamais pu être un proche de Pavillon à Alet. Pour Attard, la cause est donc entendue, j’ai tout faux !
Il faut d’abord souligner que ma découverte d’un François Paris
proche de Pavillon répondait d’abord à l’époque aux tirs d’artillerie lourde de certains Patrick Mensior et Cie qui claironnaient qu’il n’y avait jamais eu personne du nom de Paris au 17ème siècle, et donc que le berger du même nom ne pouvait qu’avoir été inventé par Noël Corbu qui fut le 1er à en parler (et non pas Robert Charroux comme l’annonce bien légèrement et faussement M. Attard dans son article). En plus du François Paris, je publiais aussi dans mon livre un extrait authentique du testament du baron Blaise d’Hautpoul (qui m’avait été fourni par Jean-Claude de Brou, dit « Blanchefort » que je remercie encore ici) où on le voit doter une certaine Marie Paris, et je parlais de la tombe de la famille Paris de RLC que l’Amiral Brunelin a retrouvé et photographié tantôt …
Le problème, et sur lequel M. Attard reste très discret, ce que je considère comme étant d’une extrême malhonnêteté, c’est que je n’ai jamais écrit que ce diacre François Paris, mort à Paris en 1718, avait été celui qui fut le secrétaire attentionné de Pavillon : je m’interrogeais juste et je me contentais de me poser la question : il suffit de relire mon livre à la toute fin de la page 50 :
« Il semblerait donc, mais sans aucune certitude, que le François Paris dont nous parle Sainte Beuve soit un homonyme. »
Donc Attard base sa démonstration
sur le fait que j’aurais affirmé le contraire. C’est un mensonge manifeste, mais c’est si facile sur un site où il m’est impossible de répondre de la part d’un auteur en manque d’arguments! Les lecteurs apprécieront le procédé.
Mais peu importe, reprenons par l’absurde l’improbable démonstration de M. Attard : ce François Paris n’aurait donc pu être un proche de Pavillon puisqu’il était né loin d’Alet, en région parisienne. J’avoue être stupéfait par une telle énormité, puisque aucun des grands collaborateurs connus et répertoriés de l’évêque d’Alet ne sont natifs du coin : Mgr d’Angiers (un proche de Vincent de Paul) qui fut son Vicaire général dès 1643, Vincent Ragot qui fut le promoteur de son diocèse et son défenseur devant les Commissaires du Roi pour ses procès de 1661 à 1666, Louis du Vaucel qui fut son théologal et le responsable de son séminaire, Mgr Dagen qui devint ensuite le Vicaire Général de l’Archevêché de Narbonne : aucun natif du coin, mais tous proches collaborateurs de Pavillon, certains jusqu’à leur mort !
Alors quelle foutaise de prétexter du lieu de naissance lointain de quelqu’un pour affirmer qu’il n’a jamais pu approcher une certaine personne : ce serait carrément risible si ce n’était si pathétique du manque de sérieux de M. Attard.
Autre chose ensuite, concernant ce François Paris
mort à Paris le 17octobre 1718 en tant que sous-diacre de la paroisse de St-Etienne du Mont : M. Attard tente de nous le présenter comme celui qui aurait rédigé la « Vie manuscrite » de Nicolas Pavillon alors qu’il ne l’aurait jamais approché. Ce n’est pas très bien joué de sa part car en effet, tous les papiers ayant servi à composer cette « Vie manuscrite » qui donnera la « Vie imprimée de M. d’Alet », éditée en 1738 par Antoine de la Chassaigne (docteur à la Sorbonne ), furent ordonnés in fine par Louis du Vaucel, alors en exil dans les Flandres espagnoles suite à son expulsion par lettre de cachet de Louis XIV du diocèse d’Alet en 1676. Si M. Attard s’était un peu renseigné, il saurait que M. du Vaucel est mort à Maëstricht le 22 juillet 1715, que ses papiers et toutes les archives de Pavillon qu’il avait amenées avec lui sont restées à Utrech (Pays Bas), où elles sont encore, et donc qu’il était impossible que le François Paris en question (cantonné à Paris) puisse à l’époque les consulter et rédiger la « Vie manuscrite » de Mgr Pavillon …
Pour mémoire, c’est ce même Louis du Vaucel,
très proche de Pavillon, qui commanda à Anvers entre 1676 et 1680 un certain tableau représentant St-Antoine (mais qui n’est pas une Tentation !) à David Teniers le jeune, tableau destiné à définitivement préciser une certaine 2ème mouture des Bergers d’Arcadie de Poussin, commandée par Pavillon aux alentours de 1650, et relatif à un certain trésor découvert dans son diocèse en 1645 …
M. Attard, pour se donner des allures d’historien,
peut, une fois de plus, s’approprier et piller toutes les références puisées dans mon livre « Le puzzle reconstitué » : M. Etienne Dejean, Augustin Gazier, l’abbé Goujet dans le Grand Dictionnaire Historique de Moreri, « La relation d’un voyage à Alet » de Lancelot (1667) sur laquelle je reviendrai, rien n’y fait: ses affabulations ne peuvent coller à la réalité des faits.
Exit donc ce François Paris !
Il en existe un autre, que j’ai aussi présenté dans mon livre, diacre ce coup-ci : François de Paris, mort en 1727, et dont la tombe au cimetière de St-Médard est devenue célèbre un temps (jusqu’à interdiction royale) pour des scènes de dévotions extatiques provoquant, au prétexte de guérisons miraculeuses, de très impressionnantes convulsions corporelles. Les dates de sa vie ne correspondant pas, il ne peut être notre homme. Pourtant, il était janséniste lui aussi, fervent même, et très proche de Port Royal. Pour Christian Attard qui cite (en me plagiant) Augustin Gazier (1844-1922), professeur de littérature française à la Sorbonne et historien du jansénisme, je voudrais publier un portrait de ce François de Paris, ainsi que d’autres gravures qui proviennent toutes des archives privées de M. Gazier dont j’ai copie :
François de Paris est à gauche sur la gravure,
c’est le jeune (en fonds, le clocher de Port-Royal des Champs). Prêtez attention au visage que le graveur a conféré à l’abbé Firmin Louis Tournus et comparez-le à présent avec ce portrait de Nicolas Pavilllon, toujours issu des archives Gazier :
c’est le même visage !
Cette gravure avec François de Paris date de 1767… 90 ans après sa mort, Pavillon est donc tellement resté présent dans les mémoires que l’on attribue son visage aux ténors du jansénisme qui ont marqué leur époque. Je ne suis pas le premier à m’étonner de cette ressemblance, et je n’en tire aucune conclusion, mais elle m’amuse dans notre contexte puisqu’elle nous permet, par les facéties d’un graveur du 18ème siècle, de voir un François Paris à côté d’un Pavillon …
Exit donc ce 2ème François Paris !
La cause serait-elle donc entendue, et il n’y aurait donc jamais eu un François Paris proche de Pavillon ?
Ce n’est pas si sûr puisqu’il aurait existé
de façon formelle dans le diocèse d’Alet un autre François Paris au 17 ème siècle: son existence serait attestée en archives, me permettant de me mettre sur la piste de sa sépulture quelque part dans l’Aude … Sans déflorer un sujet que je me garde pour plus tard, il me suffira de renvoyer M. Attard et ses amis, particulièrement M. Mensior, à la page 346 de l’ouvrage de l’abbé Joseph-Théodore Lasserre, érudit curé d’Alet, « Recherches historiques sur la ville d’Alet et son diocèse » (Parer, Carcassonne, 1877), à propos de l’abbaye St-Polycarpe près de Limoux :
Vous avez bien lu : nous sommes en 1705,
et on dépose dans cette abbaye de Saint Polycarpe des reliques de Pavillon (mort en 1677) et d’un diacre Paris, obligatoirement déjà décédé en 1705. Or nos deux premiers sous diacre et diacre Paris sont respectivement morts en 1718 et 1727, donc il ne peut s’agir de reliques de ces derniers. Nous serions donc avec un 3ème diacre Paris, qui plus est associé au niveau des reliques avec Mgr Pavillon, comme s’il avait été un de ses proches !
Voici donc avec un 3ème François Paris !
Avouez qu’il ne fallait pas avoir fait beaucoup de recherches pour proclamer aussi légèrement à une époque, comme l’ont généreusement pratiqué Mensior et autres, qu’il n’avait jamais existé aucun Paris au 17ème siècle ! ! !
Quant à Christian Attard, je le laisse méditer sur les incongruités maintenant avérées de ses affirmations les plus péremptoires, en m’étonnant du fait qu’il soit systématiquement toujours aussi affirmatif et jamais assailli par le doute (encore son côté psychorigide): l’expérience montre pourtant qu’en matière de recherche historique, rien n’est jamais définitif , surtout si comme lui on ne fréquente pas les archives concernées ...
… / …
Dernier point enfin
que je voudrais soumettre à la sagacité des lecteurs à propos des réalisations de Mgr Pavillon sous son épiscopat, que M. Attard ne sait plus comment minimiser :
http://reinedumidi.com/ndm/heureux%204.htm
je ne vais pas reprendre toutes les erreurs historiques de M. Attard
qui n’a pas compris, par exemple, que certaines réalisations qu’il prête à Mgr De la Cropte de Chantérac, dernier évêque d’Alet avant la Révolution, ne sont que des restaurations de constructions faites par Pavillon plus d’un siècle plus tôt (voir son fameux pont de 1666, alors que construit en 1662 mais restauré en 1766 ! ), et que totalement inculte des choses ecclésiastiques et religieuses, il prêtre à Mgr Taffoureau de Fontaine la construction du séminaire d’Alet alors que ce dernier ne construisit que le PETIT séminaire, le Grand ayant été construit et acheté par Pavillon dès 1648 (re- ) ; quant aux maisons des Régentes, il y en eut une dans chaque canton du diocèse (donc au moins 7 !), inutile donc que M. Attard les recherche toutes dans la ville d’Alet (re-re ). Je vais juste m’atteler à donner quelques points de réflexions concernant les finances officielles de Mgr Pavillon.
Parlons donc tout simplement d'argent
pour voir si Pavillon avait, au 17ème siècle, les moyens financiers des réalisations qu’on ne peut lui retirer, même si comme Christian Attard on fait tout pour les minimiser. Il n’empêche qu’elles existent et datent bien de l’épiscopat de Pavillon !
J’avais découvert et publié que Nicolas Pavillon,
en arrivant à Alet le 03 novembre 1639 comme 29ème prélat du lieu, ne pouvait compter que sur 16 000 livres de revenu (« Description de la Province du Languedoc » par l’intendant Daguesseau, 1674 (Bibliothèque de Toulouse, ms.603) et « Extrait du procès verbal du synode du diocèse d’Alet de 1651 ». Archives de l’Aude, G 65). Il nous faut donc découvrir ce que pouvait représenter une telle somme à l’époque.
La réponse, nous la trouvons dans l’ouvrage de Claude Lancelot :
« Relation d’un voyage à Aleth, contenant des Mémoires pour servir à l’histoire de la vie de Messire Nicolas Pavillon, évêque d’Aleth » datant de 1667. Lancelot, maître des petites écoles de Port-Royal, déjà auteur des « Racines grecques », avait quitté Port-Royal le 06 août 1667 pour aller visiter Nicolas Pavillon à Alet (peut-être pour une ambassade secrète) à la demande d’Antoine Arnauld et de ses sœurs, abbesses des deux abbayes de Port-Royal. Depuis la mort de St Cyran et de Pascal, Arnauld était devenu le théoricien et le guide spirituel du dogme janséniste dans le royaume.
Antoine Arnauld (archives Augustin Gazier)
Pour rappel, le Jansénisme,
introduit en France par Jean Duvergier de Hauranne, abbé de St-Cyran :
l’abbé de St-Cyran (archives Augustin Gazier)
se développa d’abord au couvent de Port Royal où il fut introduit par les 2 abbesses, Angélique et Agnés Arnauld, sœurs du grand Antoine Arnaud.
La Mère Angélique (archives Augustin Gazier)
Dans ce couvent se trouvait la propre sœur
du mathématicien et philosophe Blaise Pascal, lequel soutint fort brillamment la nouvelle doctrine dans ses « Provinciales ».
Port-royal des Champs (archives Augustin Gazier), avec fléché de rouge l’hôtel particulier de la Duchesse de Longueville, protectrice du gazetier Jean Loret.
Claude Lancelot était accompagné
dans son périple de Louis-Henry de Loménie, comte de Brienne (1636-1698), qui après avoir été ministre et secrétaire d’Etat, s’était retiré à l’Oratoire, et d’un certain Maréchal, valet de ce dernier.
A propos de « L’esprit de pauvreté » de M. Alet,
Lancelot consigne dans son ouvrage l’anecdote suivante :
Si un bréviaire coûtait à l’époque 14 ou 15 livres,
on se rend compte alors du ridicule du budget annuel de l’Evêché d’Alet avec seulement 16 000 livres… Un exemple : le diocèse comptait alors 111 paroisses, ce qui faisait à peu près, en comptant les prêtres séculiers et réguliers, à peu près 250 ecclésiastiques : si Mgr Pavillon avait une année dans l’idée de leur offrir à chacun un bréviaire, cela faisait 15 X 250 = 3750 livres, soit à peu près 25 % de son budget annuel !
Il faudrait alors que Christian Attard nous explique comment avec un budget si ridicule, Pavillon put construire autant de choses, ne serait-ce simplement, tenez, que les murs du palais épiscopal …
Enfin, dans un élan lyrique aussi comique que déplacé,
Christian Attard veut se poser comme l’unique défenseur de la mémoire, que j’aurais d’après lui bafouée, de Mgr Pavillon. Ayant été celui qui exhuma de l’oubli le saint évêque d’Alet, j’ai pour ce personnage la plus grande des estimes, mais ayant un peu plus le sens de la nuance et de la mesure que M. Attard toujours prisonnier de sa psychorigidité, je reste lucide et je me permets de signaler certains de ses errements dont Lancelot lui-même se fait l’écho dans on ouvrage. Ainsi il relate l’anecdote d’un pensionnaire du séminaire d’Alet, à peine âgé de 15 ou 16 ans, qui avait osé lors d’un bal danser avec une jeune fille. On tenta alors d’expliquer à Mgr Pavillon que ceci se faisait dans le monde… voici sa réaction d’après Lancelot :
On comprend, au vu de telles réactions extrêmes d’un Nicolas Pavillon dues à son aveuglement d’intégriste religieux, que ce dernier n’ait eu aucun mal ni scrupule, au prétexte du droit divin, à déposséder un certain baron de son diocèse, Blaise d’Hautpoul en l’occurrence, d’un trésor qui aurait été fortuitement trouvé sur ses terres.
Même Claude Lancelot, qui relate cette anecdote de bal,
semble choqué par la rigidité et le despotisme de Pavillon. Pourtant cet auteur ne peut être taxé de vouloir charger le prélat d’Alet dans son récit, bien au contraire puisqu’il fut un janséniste militant et convaincu, et que de plus il semble qu’il ait été le propre neveu de Pierre Nicole, théologien et écrivain, dont les écrits firent tant pour la cause de Port-Royal, et qui fut d’ailleurs un des plus proches collaborateurs et amis du grand Antoine Arnauld.
Pierre Nicole (archives Augustin Gazier)
Mais tout cela n’empêchera pas Christian Attard
de continuer sa croisade à mon encontre: de tous ces détails pourtant historiques, il n’a vraiment que cure. Au vu de l’enthousiasme et de l’étroitesse d’esprit qu’il met, tête baissée, à l’œuvre de sa vie, quelque part je me félicite que ce garçon ait un jour croisé ma route. Avant moi, son existence ne devait être qu'un morne désert.
Franck Daffos. _________________ Passionnés de l'énigme de Rennes, ne donnez plus votre argent sans discernement : BOYCOTTEZ les librairies "Empreinte" qui veulent tuer vos rêves !
Dernière édition par Franck DAFFOS le Dim Nov 16, 2008 6:32 pm; édité 5 fois |
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babast

Inscrit le: 25 Oct 2006 Messages: 652 Localisation: Nord,Flandres
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Posté le: Dim Nov 16, 2008 6:15 pm Sujet du message: |
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 _________________ Credendo Vides |
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olivier

Inscrit le: 24 Oct 2006 Messages: 274 Localisation: entre Aix et Marseille, toujours près d'un arbre
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Posté le: Lun Nov 17, 2008 9:12 am Sujet du message: |
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quel travail, quel niveau....
juste pour rendre justice aux personnages historiques exhumés pour notre plus grand plaisir : n'y a t il pas une "coquille" sur l'illustration représentant Jean Duvergier de Hauranne (abbé de St Cyran) ?
un Rennes-le-Château sans Daffos ? ce serait triste... _________________ La différence entre le génie et la bêtise, c'est que le génie a ses limites.
Dernière édition par olivier le Lun Nov 17, 2008 9:16 am; édité 2 fois |
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Franck DAFFOS

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 997 Localisation: région toulousaine...
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Posté le: Lun Nov 17, 2008 11:36 am Sujet du message: |
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| olivier a écrit: |
quel travail, quel niveau....
juste pour rendre justice aux personnages historiques exhumés pour notre plus grand plaisir : n'y a t il pas une "coquille" sur l'illustration représentant Jean Duvergier de Hauranne (abbé de St Cyran) ?
un Rennes-le-Château sans Daffos ? ce serait triste... |
Houps !
Bonjour Olivier,
effectivement je me suis trompé,
j'ai mis 2 fois Pierre Nicole ! Voici le vrai abbé de St-Cyran, toujours sorti des archives d'Augustin Gazier, avec toutes mes excuses :
A propos de Pierre Nicole,
il faut savoir qu'il fut inhumé en la paroisse de St-Médard, là même où se déroulèrent au 18ème siècles les débordements extatiques sur la tombe du diacre François de Paris mort en 1728 ... Le Chanoine Goujet, dont j'ai déjà parlé, a écrit une très intéressante "Vie de Nicole", quoique rarissime ...
Dans mes recherches sur le Jansénisme,
j’avais à peu près pu localiser tous les endroits où furent inhumés tous les ténors des 17ème et 18 ème siècle de cette mouvance. Cela représente, sur la France, 13 ou 14 lieus qui auraient pu figurer les Stations du Chemin de Croix d’un pèlerinage de persécutés pour certains totalement tombés dans l’oubli. Ils y côtoient pourtant de si illustres figures, tels Pascal ou bien Racine (tous deux enterrés à Saint-Étienne du Mont) qui, peu le savent, fut l’auteur d’une « Vie de Nicolas Pavillon » que M. Attard aurait eu tout intérêt à consulter !
Juste une dernière précision à propos du François Paris
dont on sait qu’il aurait composé une « Vie manuscrite » de Pavillon qui a servi de base à la « Vie imprimée », à la source de toutes les biographies successives de l’évêque d’Alet : les rares textes incontestables qui nous en parlent précisent bien qu’il était un prêtre. Or on ne peut confondre un prêtre avec un diacre et encore moins un sous-diacre, c’est comme si dans une caserne on prenait un caporal pour le capitaine ! On a souvent comparé l’Eglise Catholique avec une formidable armée au service de Dieu, donc avec ses grades pour les clercs séculiers qui la servent : sous-diacre, diacre, prêtre, archiprêtre, chanoine (honoraire ou pas), évêque, archevêque, métropolitain, cardinal, pape … Et j’en oublie comme vicaire général (honoraire ou pas), protonotaire etc.
Nous avons donc déjà 3 François Paris, diacres ou sous diacres
(en fait il en existe même encore un autre, mais mort à la fin des années 1730, donc incompatible avec notre affaire), mais il nous manque toujours le François Paris, PRÊTRE, qui eut accès à tous les papiers de Mgr Pavillon, preuve qu’il devait être un de ses proches … On sait qu’il a existé mais nous ne l’avons pas encore retrouvé. A ce niveau, la recherche historique est d’une extraordinaire complexité. Là aussi, par manque de reflexion et d'esprit d'analyse, Christian Attard est incapable de reconstituer ce qui s'est vraiment passé: nous savons que le texte de la "Vie manuscrite" fut mis en forme EN TOUT DERNIER LIEU par Louis du Vaucel lors de son exil (donc après 1676 !) dans les Flandres Espagnoles. Il a donc fallu que le prêtre François Paris qui est intervenu sur ce texte l'ait fait au préalable, donc avant 1676, donc du temps où tous (papiers de Pavillon, du Vaucel) étaient encore à Alet, ce qui prouve que le François Paris en question était lui aussi à Alet ! Je ne comprends donc pas la légèreté de Christian Attard pour oser affirmer aussi péremptoirement autant d’inepties quant au François Paris mort en 1718 ...
Pour quelqu’un qui ne maîtrise pas vraiment
ni l’Histoire ni les arcanes de l’énigme des deux Rennes au 17ème siècle, les textes de M. Attard peuvent faire illusion, mais dès qu’on se penche dessus avec circonspection, ils s’écroulent bien vite comme des châteaux de cartes bien mal bâtis. Le talent (car n’en doutons pas M. Attard en a !), ne peut palier à de solides bases historiques.
Bien cordialement,
Franck Daffos. _________________ Passionnés de l'énigme de Rennes, ne donnez plus votre argent sans discernement : BOYCOTTEZ les librairies "Empreinte" qui veulent tuer vos rêves ! |
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Simple Curieux

Inscrit le: 24 Oct 2006 Messages: 312 Localisation: GOURDON, 46
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Posté le: Lun Nov 17, 2008 1:48 pm Sujet du message: |
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Franck Daffos a écrit:
Précision indispensable:
En me relisant ce matin le 20 XI je vois que j'ai fait une erreur en maniant le copier-coller
Au lieu de
| Citation: |
| Au sujet des parchemins et des dalles, comme certains autres, Christian Attard va prendre la gifle de sa vie au mois de mars prochain. En ce qui le concerne, au vu de son obscurantisme déterminé et de son étroitesse d’esprit, elle sera parfaitement méritée. |
Je voulais simplement insérer:
| Citation: |
| Au sujet des parchemins et des dalles |
En effet je ne veux reprendre à mon compte aucune polémique.
Avec mes excuses pour Christian Attard, et pour tous les autres intervenants.
Çà m'apprendra à me relire.
Ah... j'avais trouvé deux ou trois petites choses et j'étais assez content d'avoir une longueur d'avance.
C'est un peu bête mais bon, c'est humain
Et bien je sens que ça va changer.
Je ne sais pas exactement ce que Franck va nous apprendre mais la stèle (Ci git...) et la dalle (Et in arcadia ego) sont bel et bien des documents clés.
Pour la stèle c'est évident, si on a pris la peine de la publier en 1906.
Et dans une imprimerie qui a succédé à celle qui avait publié la VLC, parce que le codage de la stèle repose sur un rapprochement avec la carte de Boudet.
Pour la dalle c'est moins évident, en effet son apparition beaucoup plus tardive peut faire penser à un faux.
Mais il n'en est rien, elle aussi repose sur un codage assez similaire, qui s'appuie sur la stèle et, encore une fois, la carte.
Ce codage à la fois simple et subtil n'a jamais été publié à ma connaissance.
Et si de Cherisey en avait soupçonné l'existence, il l'aurait certainement évoqué.
Donc, je vous recommande d'ores et déja la lecture de la prochaine publication de Franck _________________ Simple Curieux (Jacques MAZIERES)
http://pagesperso-orange.fr/etude-rlc/index.html
Dernière édition par Simple Curieux le Jeu Nov 20, 2008 8:54 am; édité 1 fois |
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lenimois
Inscrit le: 26 Oct 2006 Messages: 344
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Posté le: Lun Nov 17, 2008 8:59 pm Sujet du message: |
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| Simple Curieux a écrit: |
Franck Daffos a écrit:
| Citation: |
| Au sujet des parchemins et des dalles, comme certains autres, Christian Attard va prendre la gifle de sa vie au mois de mars prochain. En ce qui le concerne, au vu de son obscurantisme déterminé et de son étroitesse d’esprit, elle sera parfaitement méritée. |
Ah... j'avais trouvé deux ou trois petites choses et j'étais assez content d'avoir une longueur d'avance.
C'est un peu bête mais bon, c'est humain
Et bien je sens que ça va changer.
Je ne sais pas exactement ce que Franck va nous apprendre mais la stèle (Ci git...) et la dalle (Et in arcadia ego) sont bel et bien des documents clés.
Pour la stèle c'est évident, si on a pris la peine de la publier en 1906.
Et dans une imprimerie qui a succédé à celle qui avait publié la VLC, parce que le codage de la stèle repose sur un rapprochement avec la carte de Boudet.
Pour la dalle c'est moins évident, en effet son apparition beaucoup plus tardive peut faire penser à un faux.
Mais il n'en est rien, elle aussi repose sur un codage assez similaire, qui s'appuie sur la stèle et, encore une fois, la carte.
Ce codage à la fois simple et subtil n'a jamais été publié à ma connaissance.
Et si de Cherisey en avait soupçonné l'existence, il l'aurait certainement évoqué.
Donc, je vous recommande d'ores et déja la lecture de la prochaine publication de Franck |
En tout cas ton idée de carte à la boudet me semble logique et merci de nous en informer ca ouvrira un news jeu de piste et encore bravo à l ami franck pour sa demonstration historique de belles decouvertes en perspectives..
Bravo Franck et merci simple curieux pour tes idées dommage on approche de lhiver gla gla allez je retourne au chaud  _________________ Foutez moi la paix je vous e....... |
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Franck DAFFOS

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 997 Localisation: région toulousaine...
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Posté le: Mar Nov 18, 2008 2:23 pm Sujet du message: |
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Bonjour à tous,
Sur le forum qui n’est plus depuis longtemps de référence,
Christian Attard, pour une fois, tente de s’expliquer :
Christian Attard a dit :
| Citation: |
Mais peu à peu, des failles se sont révélées, au fur et à mesure que j'approfondissais mes différentes études :
- Pourquoi se plantait-il sur l'orthographe du dessinateur Reynié de la lithographie de ND de Marceille ?
- Pourquoi niait-il le monstre parfaitement visible sur l'exemplaire à ma disposition en maintenant, au mieux, qu'il s'agissait de nuées célestes alors qu'il disait avoir un original ??
- Pourquoi les historiens que je consultais, les uns après les autres, contredisaient sa vision du découpage du diocèse d'Alet ou la supposée richesse de Nicolas Pavillon. Sans parler de Fouquet ...
- Pourquoi retrouvions-nous des CDC identiques à celui de Rennes qui nous permettaient de comprendre que les points essentiels que nous signalait FD y étaient communs mais que, par contre, d'autres qu'il ne mentionnait pas : l'ombrage sous le Griffon de la station 1, la main mise en relief qui tient le dé, le regard de jésus sur Marie-Madeleine - 3 "détails" que j'ai seul mis en valeur - étaient uniques à RLC ? |
Je vais pouvoir donc,
point par point, m’expliquer :
| Citation: |
| Pourquoi se plantait-il sur l'orthographe du dessinateur Reynié de la lithographie de ND de Marceille ? |
Je ne me suis jamais intéressé aux auteurs
de la gravure de l’intérieur de N-D de Marceille, mais seulement à la gravure elle-même. J’ai publié cette gravure dans « Le secret dérobé » en 2005 car je l’avais découverte à la page 32 du fascicule de Gilles Semenou sur NDM publié en 1998, sans aucune indication d’auteurs, mais datée de 1850, et sur un petit ouvrage antérieur de Gérard Jean sur Limoux. Ce n’est que plus d’un an ensuite que j’ai pu voir un original de cette gravure dont je me suis servi pour « Le Puzzle reconstitué » (page 95) où j’ai, semble-t-il mal orthographié le nom de Reynié en l’écrivant « Régnié ». Je suis vraiment désolé d’avoir, lors d’une mauvaise lecture, confondu un « y » avec un « g » : je demande au jurés de ne pas me couper la tête et de commuer ma peine en travaux forcés à perpétuité, quoique pour le procureur général Attard, il s’agisse d’une faute majeure qui met en péril l’avenir de l’humanité …
Sans rire, je ne comprends pas cette querelle
sur l’orthographe de l’un des auteurs : pour moi elle vole au niveau d’un certain Ludmila qui pour toute découverte sur cette affaire a bassiné tout le monde durant de longs mois au sujet du prénom de l’abbé Boudet qu’il fallait orthographier au final avec un « y » au lieu d’un « i » … On peut dire que cela a fait avancer les choses !
Pour définitivement parfaire la démonstration de la mauvaise foi évidente de Christian Attard
fanfaronnant quant à sa pseudo découverte d’un original de cette gravure sur l’intérieur de NDM, il lui a suffi de se présenter au Musée Petiet à Limoux
http://www.cg11.fr/www/contenu/d_musee_petiet.asp
pour en demander la communication. Cette « découverte » prodigieuse, à l’en croire, ne lui a en vérité pas vraiment coûté beaucoup d’efforts: il l'a tout simplement trouvée à la page 95 de mon « Puzzle reconstitué » (juillet 2007) où je révélais qu’un original de cette gravure avait été offert en 1934 à ce musée par un certain J-L Lagarde. Mais ce n’est qu’un détail que, comme par hasard, il omet de signaler … Il lui est ainsi si facile de tenter de me fusiller avec les armes que je lui ai fournies !
Mais si le musée Petiet devait un jour fermer, que M. Attard se rassure, je connais deux autres originaux de cette gravure sur Limoux …
| Citation: |
| Pourquoi niait-il le monstre parfaitement visible sur l'exemplaire à ma disposition en maintenant, au mieux, qu'il s'agissait de nuées célestes alors qu'il disait avoir un original ?? |
Une fois de plus, Christian Attard veut me faire dire ce que je n’ai jamais dit.
Je n’ai jamais eu à nier un monstre que je n’ai jamais vu, et lorsque je parlais de nuées célestes c’était dans « Le secret dérobé » (qui fut écrit à l’automne 2003, à cette époque M. Attard n’avait jamais entendu parler de RLC !) aux pages 129 et suivantes au sujet de recherches sur Ambroise Frédeau, et notamment d’un de ses tableaux que j’avais retrouvé au Musée des Augustins de Toulouse : « Saint Nicolas de Tolentino bercé par le concert des Anges » en comparaison avec certains passages de bien curieuses notices sur NDM écrites par le chanoine Gasc à propos du tableau de Marceille où il annonçait que le saint « paraît écouter un concert céleste » …
Je n’ai eu ensuite entre les mains une édition originale
de la fameuse gravure que courant 2006. Donc merci de ne pas mélanger M. Attard. Je défie quiconque dans « Le secret dérobé » (paru fin mai 2005) de trouver une mention comme quoi j’avais à l’époque un original de cette gravure !
Très clairement donc, Christian Attard ment lorsqu’il me prête de tels propos : il lui suffit tout simplement de ne pas respecter la chronologie de mon enquête.
| Citation: |
| Pourquoi les historiens que je consultais, les uns après les autres, contredisaient sa vision du découpage du diocèse d'Alet ou la supposée richesse de Nicolas Pavillon. Sans parler de Fouquet ... |
Nous avons assez parlé du découpage spirituel et temporel du diocèse d’Alet
au 17ème siècle. Ce sont là des subtilités que dans sa vision pointilliste et manichéiste M. Attard ne peut pas comprendre : j’ai publié ici même assez d’éléments qui prouvent ce découpage : aux lecteurs de s’en faire une opinion !
Quant à la richesse de Pavillon,
merci de revenir sur un de mes messages précédents ici même aussi. Et que M. Attard nous explique, même en minimisant ses réalisations, comment avec un aussi ridicule budget officiel, Mgr Pavillon a pu faire autant de choses en à peu près 20 ans, entre 1645 et 1665 ?
A propos de Nicolas Fouquet
et de la date véritable de la commande du château de Vaux le Vicomte, M. Attard s’entête à vouloir opposer une date visiblement erronnée sortie d’un vague dictionnaire de l’architecture à l'authentique document paraphé de la main même de Fouquet et de son architecte Le Vau et provenant des archives mêmes du château :
Alors dans ces conditions à quoi bon continuer
de polémiquer dessus ? On ne peut rien contre autant de mauvaise foi évidente : là aussi, les lecteurs jugeront .
| Citation: |
| Pourquoi retrouvions-nous des CDC identiques à celui de Rennes qui nous permettaient de comprendre que les points essentiels que nous signalait FD y étaient communs mais que, par contre, d'autres qu'il ne mentionnait pas : l'ombrage sous le Griffon de la station 1, la main mise en relief qui tient le dé, le regard de jésus sur Marie-Madeleine - 3 "détails" que j'ai seul mis en valeur - étaient uniques à RLC ? |
Nous n’avons pas attendu M. Attard
pour savoir ce qui se passait à propos du CdC de RLC et des Ets Giscard, et qu’il nous révèle des détails que nous connaissions depuis plus de 10 ans ! Je crois que M. Attard rêve et se donne une importance qu’il est loin d’avoir !
Nous n’avons pas attendu que M. Giscard décède
pour aller voir ses archives à Toulouse, aux Archives Municipales, comme l’a fait M. Attard, et où d’ailleurs nous sommes passé bien avant lui ! M. Attard y est allé avec un ami commun que je ne citerai pas ici pour ne pas le mettre dans l’embarras, mais à qui au téléphone, à cette occasion, j’ai expliqué comment il fallait procéder pour retrouver et isoler d’éventuels CDC similaires à celui de RLC (j’ai même fait plus ! ! !), M. Attard ne sachant ce qu’il devait chercher ne se retrouvait en rien dans ces archives … M. Attard pourra se le faire confirmer en privé.
Alors que M. Attard cesse de faire le beau à propos de miettes de découvertes qu’on a mis par charité sur son chemin tellement il était aveugle !
Pour prouver l’incapacité de M. Attard à dépouiller les archives Giscard,
on me permettra d’amener la précision suivante à propos du CdC de RLC qui prouve que ce fut bien une commande spéciale : il existe en tout et pour tout à notre connaissance en France (y compris celui de RLC) 6 Chemins de Croix polychromes au fonds dit « au griffon » avec cadre de type 52 « roman », en 1,26 X 0,60 m. Voici un extrait du catalogue Giscard de l'époque:
M. Attard, et encore uniquement si notre ami commun (suite à mes révélations) le lui a indiqué, n’en connaît qu’un ! Tous ces CdC furent commandés entre le 20 février 1892 et le 12 janvier 1897, tous ont coûté entre 450 et 540 Frs ( dont 40 Frs de frais de livraison justifiés pour ce dernier à l’autre bout de la France !) alors que celui de Saunière a été facturé 600 Frs, ce qui prouve qu’il s’agissait d’une commande spéciale avec du travail et donc certaines modifications en plus !
Pour comparaison,
celui indiqué à notre ami commun, qui est TOTALEMENT EXACTEMENT IDENTIQUE à celui de RLC, qui est une pure merveille, qui fut commandé à quelques semaines près EN MEME TEMPS que celui de Saunière, qui se trouve dans la petite église d’un hameau à peu à près LA MÊME DISTANCE de chez Giscard que RLC fut lui facturé … 450 FRS ! C’est à dire que celui de RLC, qui est pourtant à première vue le même, au vu des modifications demandées, a été facturé exactement 30% plus cher !
Voici le CdC jumeau de celui de RLC, qui n'a coûté que 450 Frs:
à comparer avec celui de RLC qui lui a coûté 600 Frs ! :
Voilà ce que n’a pas su voir M. Attard (ce qui ne l’empêche pas de vouloir donner des leçons de recherche à tout le monde) et qui prouve bien (si besoin était encore) l’unicité et la spécificité du CdC de RLC !
Alors que M. Attard rabatte un peu de sa superbe
et de son ton professoral usurpé ! Pour le moment, à le lire, il n’est que la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf …
Quant au Chemin de Croix de RLC,
qui est bien entendu magnifiquement codé, il y a déjà un moment qu'il a révélé tous ses secrets. Mais ce n'est pas pour cela que je vais m'empresser de l'expliquer. Ce n'est pas parce que je ne dis rien que je ne sais rien ...
Dans un autre message en réponse à Philémon que je ,
à propos du François Paris mort en 1718, Christian Attard annonce ceci :
| Citation: |
| Nous parlons bien du même homme, auteur d'une vie compilée de Nicolas Pavillon selon St Beuve et A. Gazier. |
Hélas, une fois de plus, le voilà pris en flagrant délit de mensonge:
après moi, c’est à Augustin Gazier qu’il fait tenir des propos que celui-ci n’a jamais tenu, puisque voilà un extrait d’une lettre qu’il adressa à Etienne Dejean, directeur des Archives de France de 1902 à 1913, alors que ce dernier préparait son monumental ouvrage de référence sur Pavillon :
« L’auteur de cette Vie Manuscrite, il semble bien que ce soit justement ce M. Paris, prêtre, qui n’est pas le diacre Paris auquel Sainte Beuve, qui n’a pas connu la Vie Manuscrite attribue à tort la Vie Imprimée parue en 1738 »
Cette lettre est publiée dans l’ouvrage d’Etienne Dejean : « Un prélat indépendant au XVIIème siècle, Nicolas Pavillon, évêque d’Alet (1637-1677), librairie Plon, Paris, 1909. Elle nous éclaire sans contestation aucune sur le peu de sérieux de M. Attard qui manipule la réalité historique au fil de ses envies et de ses mensonges. C’est vraiment lamentable !
C’est ce même goût du mensonge
qui le fait à présent venir se poser en victime en tentant de faire croire que j’aurais été le premier à l’agresser, ce qui est bien entendu totalement faux. Au début de la publication de son site, j’avoue m’être bien marré sur ses articles fumeux ou ses interventions sur le forum de Luiggi où il croyait voir une conspiration mondiale de tous les peintres de tous les temps concernant l’énigme de RLC, rien qu’à la position des doigts des personnages peints sur leurs toiles . Je ne me suis jamais permis d’intervenir, pourtant, c’était tellement stupide (du vrai Adela !) que j’aurais pu le ridiculiser en quelques phrases …
Pourtant ensuite, c’est bien M. Attard lui-même,
il est bon de lui rafraîchir la mémoire, qui brutalement à commencè LE PREMIER à m’insulter dans une brusque rafale d’articles en parlant à mon sujet de « constructions intellectuelles, d’affabulations » et autres amabilités bien senties encore dont il ne s’est pas gêné pour saupoudrer ses articles.
Une fois de plus, je n’ai donc fait que répondre à ce que je considérais à juste titre comme une agression !
Un de ses amis d’ailleurs
m’avait alors même confié au téléphone avoir été quelque peu choqué par sa hargne à mon encontre et l’avait quelque peu exhorté à modérer son vocabulaire à mon encontre. En vain !
M. Attard peut continuer encore à mentir autant qu’il le veut,
il a été obligé ensuite, sous la pression de certains, de modifier une de ses expressions outrancières à mon sujet lorsqu’il parlait « d’affabulations ». En voici la preuve grâce à une capture d’écran de son site avant une de ses hypocrites modifications ultérieures:
Nous y trouvons bien (entre autres gentillesses que vous pouvez lire),
et ce n'est qu'un exemple de sa prose à mon encontre, le mot « affabulations », que Christian Attard ensuite, sans s’excuser, et seulement sous la pression de la vox populi, a supprimé. Mais peut-être que pour lui, résumer des années et des années de recherches de quelqu’un d’autre (dont il s’est par ailleurs plus que très largement inspiré) au seul mot d’affabulations n’est pas une insulte ? Et après, il est surpris que je réponde, en me mettant à son niveau (« L’intelligence, c’est de s’adapter » disait La Bruyère) ?
M. Attard est bien comme tous ces minables misérables qui,
bien à l’abri d’un site sur lequel il m’est impossible de me répondre, se permettent d’abord de m’insulter, et ensuite paraissent étonnés et contrits que je réponde ailleurs, puis s’en vont ensuite geignant, en véritables faux culs, sur les chemins d’Internet en psalmodiant : « vous avez vu, c’est pas bien ce que fait Daffos, il m’insulte … »
Qui sème le vent récolte la tempête, M. Attard ! Et j’avoue de plus n’avoir absolument aucune considération pour ceux qui ne sont même pas capables d’assumer leurs écrits.
Franck Daffos.
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Franck DAFFOS

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 997 Localisation: région toulousaine...
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Posté le: Jeu Nov 20, 2008 1:11 am Sujet du message: |
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Dans la vie, on se donne souvent du mal pour rien,
mais il arrive parfois que l’on soit récompensé. Pour preuve ce que j’ai le bonheur de lire depuis quelques jours sur le forum qui n’est plus depuis longtemps de référence et où, heureusement pour tous ces pauvres malheureux, je fais toujours, bien que blacklisté (*), la une de l’actualité. Heureusement que je suis là pour donner un sens au vide de leurs vies !
Christian Attard a rejoint ses nouveaux amis,
et tous dissertent sérieusement (croient-ils ) des François Paris du 17ème siècle. En est on à 3 ? 4 ? Diacre ? Sous-diacre ? Sous-vicaire (je ne savais même pas que cela existait ) ? Prêtre ? Et cela pile sur le forum même où il y a peine deux ans, et rappellez-vous, leur avis était définitif et sans appel, Patrick Mensior et sa clique d'aboyeurs proclamaient haut et fort qu’il ne pouvait y avoir eu un berger Paris dans le Razès puisque le patronyme Paris était un emprunt à la mythologie et n’avait donc jamais existé au 17ème siècle …
Quel malheur que tous ces gens qui n’ont aucune mémoire : à cause d'eux certains n’ont pas fini d’avaler des couleuvres …
Quel délice vous dis-je que de les lire !
On a rappelé les anciennes gloires sous pseudonyme, en tête Magdal’haine, l’incarnation de la tolérance, celle qui a coup d’amoncellement de liens de moteurs de recherches sur Internet, sans jamais être venue dans la région, et sans quitter son fauteuil et son ordinateur, est capable de tout vous expliquer… Balèze non ?
Tout ce petit monde disserte et tourne en rond
à propos des François Paris. C'est un régal de les voir s'empêtrer ! Ce n’est pas sans me faire penser au célèbre sketch de Coluche à propos des cercles initiés « Je sens que je vais m’autoriser quelque chose… J’hésite … C’est vachement gonflé …»
Alors pour les besoins de la sauce, entre autres,
on fait maintenant voyager les papiers de Pavillon d’Alet à Paris. Pourquoi pas ? Malheureusement, les papiers qui ont servi à ce François Paris sont restés à Utrecht (Pays Bas) où ils sont toujours consultables… Dommage !
Christian Attard, qui se retrouve toujours avec une référence historique de retard,
est même obligé de réfléchir à présent : cela le change ! Pour les reliques du diacre Paris qui ont été amenées à l’abbaye de St-Polycarpe (près de Limoux) et dont l’abbé Lasserre (qui détestait Pavillon !) s’est fait l’écho dans son livre de 1877 sur Alet, il ne peut s’agir que du diacre Paris mort en 1727 ! Malheureusement quand on lit Lasserre, lui parle clairement de 1705 …
Assurer comme M. Attard qu’on a pu transporter les reliques d’un mort 22 ans AVANT SON DECES, je me demande quand même si cela ne fait pas un peu bricolo et désordre question historique ?
Il est vrai que nous n’en sommes pas à cela près … Mais ne vous inquiétez pas, d’ici peu, il va être « démontré » que ce brave abbé Lasserre s’est trompé ou mal exprimé !
Surtout que ce qui m’amuse au plus haut point,
c’est qu’en ce qui me concerne, je ne me suis JAMAIS prononcé sur l’identité de celui qui aurait pu être ce François Paris, prêtre, qui a compilé les papiers de Pavillon : j’ai juste découvert et constaté son existence, associé à la vie de Pavillon, preuve indiscutable, malgré les affirmations stupides de Patrick Mensior (et de ses amis), qu’il existait bien des gens qui s’appelaient Paris à cette époque …
Je constate, une fois de plus, que les « débunkers » et leur nouvelle recrue Christian Attard,
en vrais coucous de l’énigme de Rennes, tentent de faire leur récolte sur le terreau (le diocèse d’Alet au 17ème siècle) que j’ai moi-même en premier défriché, et avec les outils (toutes les références historiques) que je leur ai moi-même procurés… Comme quoi, même et surtout pour eux, quoiqu’ils en disent, en dehors de moi, il n’y a pas de salut.
Mesdames, messieurs grand merci donc de l’intérêt soutenu
que vous ne cessez de me porter, continuez à me faire rire, et prévenez-nous dès que vous aurez trouvé quelque chose : cela nous changera !
Quant à Christian Attard, on ne peut que lui souhaiter la bienvenue dans sa véritable famille, tant il est vrai que les vieux dictons ne mentent jamais : « Qui se ressemble … s’assemble ! »
Franck Daffos, hilare.
_______________________
(*) Le plus amusant, c’est que MM. Miecret / Marlin père et fils, propriétaires du site Internet en question et des librairies Empreinte de RLC et RLB, endémiquement en panne d’inspiration mais systématiquement en verve d’ostracisme, ont paramétré leur forum de façon à ce que lorsqu’on veut y inscrire mon nom, il apparaisse à la place : « le berger Paris » …
- : Bien mauvaise pioche par le temps qui courent !
- : « Mort de rire » comme dirait Patrick Mensior ! _________________ Passionnés de l'énigme de Rennes, ne donnez plus votre argent sans discernement : BOYCOTTEZ les librairies "Empreinte" qui veulent tuer vos rêves ! |
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babast

Inscrit le: 25 Oct 2006 Messages: 652 Localisation: Nord,Flandres
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Posté le: Jeu Nov 20, 2008 10:07 am Sujet du message: |
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Salut Franck.
C'est vrai qu'en ce moment, à lire Ch. Attard, on dirait du Ludmilla ... et je dis cela sérieusement. Pas bien.
Amitiés Franck.  _________________ Credendo Vides |
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Simple Curieux

Inscrit le: 24 Oct 2006 Messages: 312 Localisation: GOURDON, 46
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Posté le: Jeu Nov 20, 2008 10:25 am Sujet du message: |
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Je viens d'ajouter un addendum à mon post du 17 XI.
J'avais fait une erreur de manipulation qui pouvait choquer.
Je renouvelle donc mes excuses. _________________ Simple Curieux (Jacques MAZIERES)
http://pagesperso-orange.fr/etude-rlc/index.html |
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Franck DAFFOS

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 997 Localisation: région toulousaine...
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Posté le: Jeu Nov 20, 2008 12:44 pm Sujet du message: |
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| Simple Curieux a écrit: |
Je viens d'ajouter un addendum à mon post du 17 XI.
J'avais fait une erreur de manipulation qui pouvait choquer.
Je renouvelle donc mes excuses. |
Bonjour Jacques,
en relisant ton message en question,
j'ai relevé une autre erreur:
| Simple Curieux a écrit: |
| Donc, je vous recommande d'ores et déja la lecture de la prochaine publication de Franck |
la publication en question
ne sera pas de moi, mais de Pierre Jarnac.
Donc acte !
Amicalement,
Franck. _________________ Passionnés de l'énigme de Rennes, ne donnez plus votre argent sans discernement : BOYCOTTEZ les librairies "Empreinte" qui veulent tuer vos rêves ! |
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Roger
Inscrit le: 25 Oct 2006 Messages: 131 Localisation: NY
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Posté le: Jeu Nov 20, 2008 10:32 pm Sujet du message: |
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| Citation: |
Surtout que ce qui m’amuse au plus haut point,
c’est qu’en ce qui me concerne, je ne me suis JAMAIS prononcé sur l’identité de celui qui aurait pu être ce François Paris, prêtre, Laughing qui a compilé les papiers de Pavillon : j’ai juste découvert et constaté son existence, associé à la vie de Pavillon, preuve indiscutable, malgré les affirmations stupides de Patrick Mensior (et de ses amis), qu’il existait bien des gens qui s’appelaient Paris à cette époque … |
Ce qui me chagrine, a part le ton des chercheurs les uns envers les autres, c'est qu'il n'y pas autant de rigueur dans les propos emanant des deux cotes. Vous etes tous les deux de tres bons chercheurs. Vous devriez discuter et disputer de vos recherches mutuelles, et non pas vous insulter.
Je me dois de vous rappeler ceci qui, bien que moins qu'un "prononcement" sur l'identite de Paris, me semble bien plus affirmatif qu'a present. Tout le monde peut se tromper, tout le monde peut changer d'avis, d'ailleurs il n'y a que les bornes qui ne changent jamais.
| Citation: |
2 / le trésor fut retrouvé en 1645 : épisode du berger Paris, qui était un enfant. Je pense que ce Paris alla voir Pavillon et non Hautpoul car je pense avoir retrouvé sa trace. Pavillon en fit un prêtre et son secrétaire particulier, sous le nom de François Paris. Je viens par certaines archives de retrouver sa sépulture tout près d’Alet. En fait, avant moi à la fin du 19ème, un autre prêtre que nous connaissons l’avait déjà retrouvée.
------>>> http://www.rennes-le-chateau-archive.com/forums/viewtopic.php?p=7840&sid=3fbc15e522ff8985a6007b4287285282
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Franck DAFFOS

Inscrit le: 19 Oct 2006 Messages: 997 Localisation: région toulousaine...
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Posté le: Ven Nov 21, 2008 1:53 am Sujet du message: |
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| Roger a écrit: |
| Citation: |
Surtout que ce qui m’amuse au plus haut point,
c’est qu’en ce qui me concerne, je ne me suis JAMAIS prononcé sur l’identité de celui qui aurait pu être ce François Paris, prêtre, Laughing qui a compilé les papiers de Pavillon : j’ai juste découvert et constaté son existence, associé à la vie de Pavillon, preuve indiscutable, malgré les affirmations stupides de Patrick Mensior (et de ses amis), qu’il existait bien des gens qui s’appelaient Paris à cette époque … |
Ce qui me chagrine, a part le ton des chercheurs les uns envers les autres, c'est qu'il n'y pas autant de rigueur dans les propos emanant des deux cotes. Vous etes tous les deux de tres bons chercheurs. Vous devriez discuter et disputer de vos recherches mutuelles, et non pas vous insulter.
Je me dois de vous rappeler ceci qui, bien que moins qu'un "prononcement" sur l'identite de Paris, me semble bien plus affirmatif qu'a present. Tout le monde peut se tromper, tout le monde peut changer d'avis, d'ailleurs il n'y a que les bornes qui ne changent jamais.
| Citation: |
2 / le trésor fut retrouvé en 1645 : épisode du berger Paris, qui était un enfant. Je pense que ce Paris alla voir Pavillon et non Hautpoul car je pense avoir retrouvé sa trace. Pavillon en fit un prêtre et son secrétaire particulier, sous le nom de François Paris. Je viens par certaines archives de retrouver sa sépulture tout près d’Alet. En fait, avant moi à la fin du 19ème, un autre prêtre que nous connaissons l’avait déjà retrouvée.
------>>> http://www.rennes-le-chateau-archive.com/forums/viewtopic.php?p=7840&sid=3fbc15e522ff8985a6007b4287285282
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Bonjour Roger,
Deux choses si vous le permettez :
1 / je n’ai pas voulu cette querelle avec Christian Attard, au contraire, j’ai même tout fait pour l’éviter. je rappelle une fois de plus que ce n’est pas moi qui l’ai provoquée, et il est donc hors de question que je me laisse traîner dans la boue sans riposter. Sans mes travaux, Christian Attard ne saurait quasiment rien de cette affaire. Sorti de ses attaques contre moi, ses seules idées persos reposent sur une conspiration mondiale des peintres depuis des siècles pour coder cette énigme parce qu’il croit voir la même position des doigts de dizaines et de dizaines de personnages sur des tableaux (c’est ridicule !) et à présent, il croit voir des symboles alchimiques (c’est éculé et ressassé depuis 20 ans !) .
Si tout cela vous va comme rigueur historique, c’est tant mieux !
2 / pendant que vous, comme d’autres, immuablement tankés derrière votre ordinateur et sans quitter le cul de votre chaise, bien planqués derrière un pseudo de complaisance, vous voulez donner des leçons de je ne sais quoi, je suis sur le terrain, aussi bien celui de la région que celui de la recherche : voulez-vous une liste de tous les gens que j’ai rencontré depuis 35 ans, de tous les documents inconnus jusqu’alors et les références historiques que j’ai exhumé, de tous les ouvrages et documents rarissimes dont vous avez entendu parler au sujet de cette affaire que j’ai réussi à me procurer ? Avez-vous une idée des kms que j’ai parcourus, et que je parcours encore pour cette énigme ?
Alors un conseil : ne prenez pas trop de paris
concernant un Paris (justement !) proche de Pavillon, car un jour vous pourriez vous réveiller avec la gueule de bois ! Ne prenez pas trop vite de paris à propos de l’inexistence d’un enfant qui serait rentré dans la cache de la région de Rennes au 17ème siècle : demandez plutôt à notre ami André Goudonnet (Good 07 sur ce forum), grand spécialiste de la VLC qu’il vous indique où l’abbé Boudet parle d’un « enfant pillard » : ensuite, posez-vous la question du pourquoi de l’emploi de cette expression, et mettez-vous-la derrière l’oreille. Lorsqu’on vous expliquera, peut-être vous souviendrez-vous de notre discussion …
Je ne suis venu et me suis fait connaître
dans cette affaire que dans un esprit (utopique) de partage. En retour j’ai reçu depuis 3 ans crachats, insultes, quolibets, et depuis peu couteaux dans le dos… Certains en ont profité, notamment sur E-mule, pour lâchement me faire les pires saloperies. Mais je vous rassure, tout se paye un jour, surtout avec moi qui ai une excellente mémoire : à ce titre je suis très rancunier, et certains qui se croyaient intouchables sous pseudo vont l’apprendre à leurs dépends …
Tout cela pour vous expliquer, Roger,
que mon passage sur les forums m’a appris : à présent je ne partage plus, ou sinon juste ce qu’il faut : je regarde mes détracteurs tourner en rond et s’enfoncer … J’y prend même une certain amusement. Mais je le redis, ce n’est pas parce que je n'explique plus que je ne sais rien.
Pour tout vous dire, Roger,
je ne suis pas venu dans cette histoire pour me faire élire maire de RLC, je ne suis lié à personne, mais j’ai mes valeurs et mes vrais amis que je respecte profondément. Je les connais, eux me connaissent ; ils savent donc que je ne suis pas hypocrite : à ce titre, je me permets de vous dire que les gens sous pseudo donneurs de leçons m’emmerdent profondément. Ne le prenez pas à titre personnel, et désolé si c’est tombé sur vous, mais c’est ce système de forum avec pseudos que je récuse: je n’ai plus rien à dire aux gens qui n’ont pas le courage de se présenter pour venir me faire des leçons de morale (ou d’autre chose).
Pour tout vous dire, Roger, si je réponds à Christian Attard, c’est uniquement parce qu’il a lui le courage d’apparaître sous son vrai nom … Mais de là à dire que c’est un grand chercheur, nous en reparlerons dans quelques mois ….
Quant à la citation à propos de l’enfant et du prêtre Paris au 17ème,
je la maintient bien évidemment. Et je maintiens aussi que je n’ai jamais affirmé, au contraire de ce que veut faire croire M. Attard, à cour d’arguments mais pas de mensonges, que le François Paris mort en 1718 était celui qui avait approché Pavillon : je me suis contenté dans mon livre « Le puzzle reconstitué » de le découvrir (et oui, c’est encore moi !), lui et un autre, et de me poser la question … Donc merci de bien me lire.
Franck Daffos. _________________ Passionnés de l'énigme de Rennes, ne donnez plus votre argent sans discernement : BOYCOTTEZ les librairies "Empreinte" qui veulent tuer vos rêves ! |
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