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Rennes-Le-Château ou l'histoire d'un grand secret |
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Si vous ouvrez un bon dictionnaire et que vous cherchez la définition du mot "géométrie" vous trouverez une formule ressemblant à celle-ci :
"Branche des mathématiques qui étudie les propriétés de l'espace"
Et en poursuivant vous découvrirez une liste de spécialités comme : la géométrie analytique, euclidienne ou non, affine, pure, algébrique, différentielle, vectorielle, 3D et même virtuelle.
Pourtant celle qui entoure notre vie, celle qui modèle notre monde, celle qui fit rayonner les artistes de tout temps, celle qui fit rencontrer les mathématiciens et les philosophes, celle qui aida les hommes à dialoguer avec leurs dieux, cette géométrie que l'on nomme sacrée est non citée. |
| Cette
science a-t-elle été évacuée de nos manuels scientifiques pour
son côté ésotérique et insaisissable ? Ou tout simplement, notre
perception du monde n'est plus capable de décoder ce type de
langage ?
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Ce thème est composé de 6 volets :
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Qu'on le veuille où non, ce nombre hante la mythologie de Rennes. On le trouve clairement exprimé dans la phrase décodée du grand parchemin PAX DCLXXXI qui donne PAX 681
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| La dalle de Blanchefort
nous apporte aussi la même récurrence sous
2 formes :
Si l'on réarrange les chiffres on obtient à nouveau 681
( A = 1) + ( P = 80 ) + ( X = 600 ) = 681
Version "L'or de Rennes" publié |
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Même dans ND de Marceille la référence au nombre 681 existe. L'autel est composé d'un majestueux décor avec St Pierre et St Luc.
Ce dernier montre de sa main droite un livre ouvert avec un texte latin qui est en fait un extrait du "Cantique de Zacharie".
Il s'agit des 3 versets de l'évangile de Saint Luc commençant au verset 68 du chapitre 1 d'où 681. |
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Ce sont quelques exemples, mais ces 3 chiffres sont en fait 4 donnant 1681. Mélangeant les coïncidences et les codages, l'énigme entière joue avec ce nombre qui est utilisé dans toutes ses déclinaisons. En fait, on le retrouve un peu partout comme par exemple à l'église de Saint Sulpice sur l'une des fresques de Delacroix, dans le petit parchemin dans un ordre différent, ou tout simplement sous le tympan de l'église de Rennes-Le-Château...
1618 : Pris dans cet ordre, il s'agit bien sûr du nombre d'or sous sa forme décimale approchée |
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1861
:
Il devient alors la date que l'on retrouve sur
la
fresque "Héliodore chassé du Temple" par Eugène Delacroix On le trouve aussi dans le petit parchemin, légèrement suggéré. Le 6 mal fermé et légèrement surélevé permet aussi de lire un G pour permettre la lecture du texte codé : "A DAGOBERT II..." |
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Tout aussi fascinant nous avons 1861 en suivant la numérotation des chapelles de l'église Saint Sulpice..Les chapelles son historiquement numérotées de 1 à 23 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Or si on note celles attribuées à Signol et à Delacroix, peintres cités dans le Serpent Rouge, on trouve 18 6 1... |
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1891 : C'est la date que l'on retrouve à gauche de l'entrée de l'église de Saunière, sous une gargouille. |
| La référence la plus
classique et sans doute celle qui attira en premier l'attention
des chercheurs. C'est bien sûr le
le pilier carolingien
que Bérenger
Saunière exposa inversé dans le jardin de l'église. Il fit
graver la date la mission de ND de Lourdes 1891.
Faite une inversion du 9 en 6 et vous retrouvez
1861.
Inversez le pilier et vous lirez 1681 |
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| Même
Boudet mettra en scène ces
fameux chiffres 6 8 1 , en entourant d'arabesques la date
clé 1886 sur la page de couverture de son livre codé "La
Vraie Langue Celtique" Toutes les astuces sont permises pour suggérer en permanence ces chiffres qui doivent devenir une obsession. |
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| En clair les chiffres
1 6 1 8, basé sur
le nombre d'or se retrouve dans
l'affaire de Rennes sous des formes très diverses. Hasard ou nécessité ? La
question est posée.
Et que dire de Boudet lorsque
l'on se réfère à son livre "La Vraie Langue Celtique" page 186.
On peut alors lire cette sentence :
Peu convaincu ? Calculez alors la valeur numérale de Nicolas Poussin... Vous obtiendrez 186 (681 inversé). Une coïncidence ? peut-être... mais que Poussin ne pouvait ignorer. Usa-t-il de ceci comme d'une clé ? NICOLAS POUSSIN = 14+9+3+15+12+1+19 + 16+15+21+19+19+9+14 = 186 Se reporter à la chronique de Léo Bourbon |
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1981 : Extraordinaire coïncidence qui m'a été soufflée par un internaute, nous trouvons aussi la fameuse déclinaison dans l'année 1981. Or c'est cette année que François Mitterrand, visiblement initié aux mystères de Rennes-Le-Château, programma une visite sur la colline envoutée. Je me limiterai ici à souligner un pur hasard, mais encore fallait-il le noter tant la remarque est étonnante...
François Mitterrand, ancien président français de 1981 à 1995, passionné d'ésotérisme, connaissait la légende de l'abbé Saunière et certainement plus encore. On lui doit notamment un ensemble de projet parisien plutôt décalé et intriguant comme le monument initiatique des Droits de L'Homme. |
| Est-il
besoin de démontrer l'existence de la géométrie sacrée dans
l'affaire de Rennes ? Plus vraiment. Il est évident qu'artistes
et codeurs de l'énigme ont usés de cette science pour unir dans
un même effort, harmonie, sacré et codage. L'exemple le plus
représentatif est certainement
le Domaine de Saunière et
sa géométrie qui rassemble à lui seul une impressionnante
démonstration.
Nous y trouvons par exemple un triangle d'ISIS ou triangle des bâtisseurs : |
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| ou un superbe décagone... |
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| Le décagone est composé de 10 parts égales, chacune ayant un angle de 36° (360° / 10). Chaque part est donc un triangle d'or sublime et le rapport entre le rayon du cercle et un côté du décagone est égal au nombre d'Or φ (Phi) |
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De nombreux autres exemples existent, le plus connu étant la géométrie du tableau des Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin... A suivre... |
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