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Rennes-Le-Château ou l'histoire d'un grand secret |
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Le 17 janvier est incontestablement une date très importante dans le langage ésotérique et ceci depuis des temps probablement très anciens.
Pour des raisons obscures, cette date apparaît également dans quelques éléments directement liés à Rennes-Le-Château. Mais c'est en rassemblant les évènements historiques que l'on peux mieux mesurer la portée insoupçonnée de ce jour particulier de l'année. Voici donc un petit bilan qui vous permettra d'y voir plus clair...
L'étude du 17 janvier est divisé en 2 volets :
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Voici quelques évènements historiques célèbres, datés du 17 janvier. Bien sûr, ils n'ont aucun lien entre eux et cet exercice pourrait être réalisé pour n'importe quel autre jour de l'année. Mais si on y regarde de plus près, 4 personnages célèbres fortement liés à la nébuleuse de Rennes-Le-Château apparaissent (en bleu)...
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Pour présenter les liens ésotériques entre le 17 janvier et Rennes-Le-Château, il faut au préalable rappeler l'histoire de 4 personnages incontournables et qui se confondent avec cette date. |
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Antoine le Grand ou Saint Antoine
Le mythe de Saint Antoine est bien connu par les chercheurs de Rennes-Le-Château. L'une des premières raisons est qu'il est suggéré dans la phrase cryptée :
"BERGERE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS..."
Téniers le Jeune a effectivement peint de très nombreux Saint Antoine et la phrase nous inviter à choisir une toile sans tentations (Pas de tentations), mais laquelle ? Plusieurs toiles de Téniers sont possibles...
Qui était réellement Saint Antoine ?
Antoine le Grand ou Antoine d'Égypte aurait vécu de l'an 251 à 356. Il mourut à l'âge de 105 ans entre les bras de ses 2 disciples Macaire et Amathas, le 17 Janvier 356. |
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Sa vie est racontée par Saint Athanase et par Saint Jérôme, puis elle a été popularisée par la légende dorée. Né en 251 en Haute-Égypte à Qeman (Fayyoum), il fut un fervent chrétien et dès l'âge de 20 ans, il distribua tous ses biens aux pauvres puis partit vivre en ermite dans le désert, dans un fortin à Pispir, près de Qeman.
C'est à ce moment qu'il subit les tentations du Diable, tout comme le Christ. Son calvaire dura très longtemps, les démons n'hésitant pas à s'attaquer à sa vie. Mais Antoine finit par résister à toutes les tentations. Il accueillit des disciples venus le rejoindre et organisa au désert la vie cénobitique.
En 312 il s'enfonça dans le désert en direction de la mer Rouge pour aller finir ses jours au désert de Thébaïde, sur le mont Qolzum (où se trouve aujourd'hui le monastère Saint Antoine). Le Diable lui apparut encore de temps en temps, mais il ne le tourmentait plus comme autrefois. Saint Antoine bénéficiait d'une grande popularité et il prodiguait sans cesse des conseils de sagesse et de non violence. |
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Vers la fin de sa vie , il rendit visite à Saint Paul Ermite, doyen des anachorètes de Thébaïde. Nourri chaque jour par un corbeau, ce dernier apporta miraculeusement deux pains au lieu d'un lors de la visite de Saint Antoine. Plus tard, ayant appris la mort de Saint Paul, Saint Antoine revint l'ensevelir avec l'aide de deux lions.
A sa mort, Saint Antoine demanda à ses deux disciples de l'enterrer dans un endroit tenu absolument secret. |
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Sa tombe resta inviolée pendant 200 ans. Mais elle fut découverte par hasard en 561, sous l'empereur Justinian. Ses os furent alors transférés avec solennité à l’église de Saint Jean le Baptiste à Alexandrie et plus tard à Constantinople.
Vers 1070 un seigneur local de retour de Terre Sainte ramena les reliques de Constantinople en Dauphiné. Le prince Jocelyn prit les restes de Saint Antoine en France et les enterra au village de La Motte aux Bois qui prit le nom de Saint-Antoine. Les Bénédictins commencèrent alors la construction d'une abbaye et d'un hôpital destiné à soigner les victimes du Mal des Ardents. Au XIIIe siècle, le Pape confie les lieux aux chanoines de l'Ordre de Saint Antoine. De grands travaux d'extension sont ensuite menés du XIVe au XVIe siècle, période faste pour l'Ordre et l'Abbaye.
Depuis, ses restes furent transférés de Saint Antoine l'Abbaye à Saint Julien-d'Arles. En janvier 2006, elles seront déplacées d'Arles (Bouches du Rhône) vers l'Italie sur l'île d'Ischia, située à l'entrée du golfe de Naples.
C'est Saint Athanase qui, touché par la vie de Saint Antoine, devint son biographe en 360 et permit de faire connaître aux générations futures l'ermite.
L'église de La Roque possède une petite relique de Saint Antoine authentifiée par Mgr Hasley (1825-1888), Archevêque d'Avignon de 1880 à 1884. Le premier dimanche qui suit le 17 janvier, la paroisse de La Roque célèbre ce Saint. |
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De nombreux artistes et écrivains comme Gustave Flaubert ont puisé dans la vie de Saint Antoine pour alimenter leurs œuvres. L'artiste peintre le plus célèbre est bien sûr Téniers le Jeune qui déclina ce thème dans plusieurs dizaines de toile, mais on peut citer aussi Dali, Bosch, Jérôme Bosch, Pieter Bruegel, Max Ernst, Matthias Grünewald ou Vélasquez.
L'une des peintures célèbres et certainement codée, est la représentation que fit Téniers de Saint Antoine rencontrant Saint Paul de Thèbes, peu de temps avant la mort des deux ermites.
Saint Antoine l'ermite est
considéré comme le fondateur de l'érémitisme chrétien. |
| Sa rencontre
avec Paul l'ermite dans le désert Contrairement à une fausse idée courante, c'est Saint Antoine qui vint rencontrer Saint Paul et non l'inverse. La vie de Paul l'ermite nous est racontée dans l'ouvrage en latin de Saint Jérôme vers 375-376 (La vie de saint Paul le premier ermite). Saint Athanase aurait également écrit une vie de Paul, antérieure à celle de Jérôme. Paul (235 -340) eut 15 ans à la mort de son père et suite à un désaccord avec son frère aîné au sujet de l'héritage, il renonça aux biens de ce monde et se rendit dans le désert oriental intérieur. Il vécut à cet endroit seul durant 80 ans dans une grotte près d'une source. Habillé de feuilles de palmier et nourri d'un demi pain qu'un corbeau lui apportait quotidiennement. Peu avant sa mort, Antoine le Grand, averti de la présence de Paul par un ange, vint lui rendre visite. Ils s'embrassèrent, prièrent et s'assirent. Paul demanda : " Le monde subsiste-t-il ? L'injustice existe-t-elle encore sur la terre ? Les magistrats gouvernent-ils avec l'erreur de Satan dans l'esprit, en tyrannisant les faibles ? " Saint Antoine répondit : "Oui, il en est ainsi... " Le corbeau vint alors leur apporter un pain entier, pour la première fois depuis 80 ans. Peu après cette visite, Paul décéda et Antoine vit son âme monter au ciel dans la joie des anges. Il alla retrouver le corps de Paul et l'enveloppa du manteau offert par l'empereur Constantin à saint Athanase. Puis, aidé par deux lions, il l'ensevelit au même endroit. Au IVe siècle le monastère Saint-Paul y sera érigé. Antoine offrit la tunique de Paul, en feuilles de palmier, à Athanase, qui la portait lors des grandes fêtes. |
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Sa représentation
L'iconographie de Saint Antoine est très variée. Il est souvent représenté âgé et vêtu de l'habit des Antonins, une robe de bure munie d'un capuchon. Il porte souvent avec lui un bâton se terminant par un T, le Tau et une clochette. A ses pieds, un cochon représente l'attribut le plus célèbre du Saint. Saint Antoine le Grand perdit un peu de sa popularité au XVe siècle où une confusion commença avec saint Antoine de Padoue, fêté le 13 juin.
Le symbole du cochon viendrait d'un ordre religieux hospitalier "Les Antonins" fondé en Dauphiné en 1095. A cette époque, les porcs n'avaient pas le droit d'errer librement dans les rues à l'exception de ceux des Antonins, reconnaissables à leur clochette. Pour d'autres auteurs, le cochon symboliserait l’esprit malin et ne serait apparu dans l’iconographie qu’au XIIe siècle. En fait un cochon aurait été laissé par l'un de ses disciples dans le désert.
D'autres sources nous disent qu'à l'origine, il s'agissait d'un sanglier diabolique et que Saint Antoine aurait domestiqué. |
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Dans le statuaire de l'église de Rennes-Le-Château, cette symbolique est habilement détournée en y représentant un sanglier par l'ajout de petites défenses sur l'animal. Car il faut savoir que si les premières iconographies montrent un sanglier ou un cochon sauvage, les suivantes et surtout celles du 19e siècle montrent un cochon domestique sans défenses. Ce symbole du sanglier a été certainement ajouté pour suggérer un autre message, celui de Boudet et de sa chasse au sanglier...
Saint Antoine est le patron des personnes amputées, des animaux, des bouchers, des éleveurs de porcs, des personnes épileptiques, des ermites, des fabricants de paniers et de brosses, des fossoyeurs et des moines. Il est invoqué pour lutter contre les maladies de peau. Plus de 50 saints ont porté le nom Antoine et parmi eux Saint Antoine de Padoue (1195-1231). Ce dernier fut élevé à la dignité de docteur de l’Église, 7 siècles après sa mort, par le pape Pie XII, en 1946. Il est le saint patron des faïenciers et du Portugal, mais aussi des objets perdus. Saint Antoine de Padoue est représenté à l'église Marie Madeleine de Rennes-Le-Château et à Notre Dame de Marceille. |
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Saint Sulpice naquit en 570 à Vatan dans le Berry. D'origine gallo-romaine, il voulut très vite devenir moine. Il soulagea les mendiants, les pauvres et les prisonniers, jusqu'à l'âge de 40 ans. Mais un évêque de Bourges, Saint Outrille, qui l'avait connu au palais royal, le nomma en 612 "archidiacre". Sa mission fut l'assistance aux pauvres et la direction de la cathédrale de Bourges. Il devint prêtre en 618 puis rejoignit le roi Clotaire II, neveu de Gontran où il fut chargé de devenir aumônier des armées. En 624, l'évêque de Bourges décéda et la ville ainsi que le clergé réclamèrent Saint Sulpice comme nouvel évêque.
Saint Sulpice dit le pieux, mourut le 17 janvier 647 et il fut enterré à Notre Dame de la Nef près de Bourges. |
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L'église Saint Sulpice de Paris est dédiée à Saint Sulpice et son décor est repris sous forme énigmatique dans le serpent Rouge |
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Sainte Roseline est associée à un réel mystère. Elle naquit à Arcs sur Argens dans le Var, au château de Villeneuve, le 27 janvier 1263. Son père était GiraudII, alors seigneur du château. Vers l'âge de 12 ans, elle prit l'habitude d'aller voir les pauvres du village avec du pain dans son tablier. Mais un jour, elle fut surprise par son père et alors qu'il lui ordonna de montrer ce qu'elle cachait dans son tablier, une brassée de roses en fleurs apparue à la place.
Après ce miracle, elle se consacra essentiellement aux pauvres. Elle entra à la chartreuse de Saint André de Ramières près du Mont Ventoux, puis à la chartreuse de Bertaud dans les Hautes Alpes et enfin à l'abbaye de la Celle-Roubaud en 1285, près du château des Arcs. |
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Entre 1334 et 1614, le corps disparut, probablement caché et on le retrouva en 1614 dans un même état de conservation. En 1660, Louis XIV dépêcha un médecin pour vérifier le miracle et ce dernier perça un oeil à l'aide d'une aiguille qui le creva. Le miracle était prouvé. Le 5 juillet 1894, puis en 1996, son corps fut conditionné et placé dans un reliquaire visible aujourd'hui dans la chapelle Sainte Roseline.
Le prénom Roseline rappelle bien sûr dans le langage des oiseaux, la fameuse "Rose Line" ou "Ligne rose", apparentée à la ligne de cuivre marquant le méridien de midi et que l'on peut voir sur le sol dans l'église de Saint Sulpice à Paris. Sainte Roseline est aussi la patronne des alchimistes. |
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Le mystère de Sainte Germaine de Pibrac
Sainte Germaine de Pibrac naquit vers 1579 dans le petit village de Pibrac, près de Toulouse. Infirme dès sa naissance (sa main droite était atrophiée atteinte d'écrouelles), Germaine était orpheline et issue d'une famille pauvre. Elle devint bergère, mais un jour, alors qu'elle prit discrètement du pain dans son tablier pour le redistribuer aux pauvres, elle fut accusée de vol. Obligée de montrer son tablier, le pain se changea miraculeusement en roses. Elle mourut à l'âge de 22 ans et en 1643, son corps fut retrouvé intact. Elle est aujourd'hui enterrée dans l'église de Pibrac, en face de la chaire. On la fête le 17 janvier mais le jour de sa mort n'est pas vérifié et on le confond avec celui de Sainte Roseline.
Sainte Germaine de Pibrac est visible également dans le statuaire de l'église de Rennes-Le-Château. De plus on retrouve une allégorie de ce mythe dans le Mucha de la Villa Béthanie. Il est aussi étonnant d'observer la ressemblance de son histoire avec Sainte Roseline. |
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Avant d'aborder les fameux 17
janvier liés à Rennes-Le-Château il est intéressant de
voir que tout chose à une origine. Le 17 janvier est
sans doute né du nombre 17 qui a revêtu au
cours de l'Histoire des symboles ésotériques variés. Voici
une liste des références les plus connues :
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Les 17 janvier liés à Rennes-Le-Château
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Voici enfin les 17 janvier reliés de près ou de loin à l'affaire de Rennes-Le-Château. Certains sont évidents pour les connaisseurs, d'autres sont plus discrets. Mais cette liste prouve qu'une tradition hermétique s'est propagée au cours de l'histoire et dont l'origine est obscure. Bien sûr, l'inventaire n'est certainement pas exhaustif... |
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17 janvier 356 - Saint Antoine
Mort de
Antoine le Grand, dit
Saint Antoine l'ermite.
Son lien avec Rennes-Le-Château est indiscutable au travers de la phrase codée déduite de la stèle de Blanchefort et du grand parchemin :
C'est aussi par extension la fête de Saint Antoine de Padoue, patron des objets perdus. |
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17 janvier 647 - Saint Sulpice
Mort de Saint Sulpicius, ancien archevêque de la cathédrale de Bourges vers 624. Depuis, le 17 janvier est la fête de Saint Sulpice.
La renommée de Saint Sulpice a été telle que de nombreuses églises portent aujourd'hui son nom. Il faut aussi signaler que Bourges est traversée par la méridienne 0°. D'ailleurs, une ligne de cuivre datant de 1757 traverse la cathédrale de Bourges, et servit de cadran solaire. On retrouve cette ligne rouge (ou rose) dans l'église Saint Sulpice à Paris, près du Gnomon. Cette fameuse méridienne coupe également le Razès au tombeau des Pontils, liant ainsi Saint Sulpice à Rennes-Le-Château.
A signaler aussi que
Bourges fut la capitale des
Bituriges Cubi, peuple gaulois. Ce nom
"Biturige" est en fait une confédération de peuples
regroupant les Bituriges Cubi, les
Bituriges Segalauns, et les Bituriges Vivisci. Leurs richesses
étaient immenses et ils dominèrent politiquement et économiquement la Gaule
celtique. Les Bituriges Cubi prirent pour chef
des Arvernes,
Vercingétorix. |
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Il faut aussi remarquer que la page 2 du Serpent Rouge contient un court extrait du livre "L'Alchimie Moderne" écrit par l'abbé Th. Moreux, directeur de l'observatoire de Bourges. Ceci montre décidemment un lien étroit entre l'église Saint Sulpice et Bourges... |
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17 janvier 681 - Sigisbert IV
Selon la légende, c'est le 17 janvier 681 que Sigisbert IV, fils de Dagobert II, serait arrivée à Rhedae, ancien nom de Rennes-Le-Château, à l'âge de 3 ans, après l'assassinat de son père. Le Razès était en ce temps là wisigoth. Sigisbert IV prit, selon le Prieuré de Sion, le nom de "Plant-Ard" dit "Le Rejeton Ardent" et il eut une descendance. C'est à cette descendance que Pierre Plantard prétendit appartenir. |
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17 janvier 1329 - Sainte Roseline
Décès de Sainte Roseline , célèbre pour la légende de son tablier aux roses, mais aussi pour la parfaite conservation de son corps.
Patronne des alchimistes, son nom est intimement liée à la "Ligne Rose" dont les racines commencent à Saint Sulpice
Enfin, la légende de Sainte Roseline est curieusement similaire à celle de Sainte Germaine de Pibrac |
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17 janvier 1382 - Nicolas Flamel
Nicolas Flamel réalisa le Grand Œuvre alchimique en produisant de l'or le 17 janvier 1382. C'est dans ses textes que le célèbre alchimiste raconte sa transmutation: "La première fois que je fis la projection, ce fust sur du mercure, dont j'en converti demy-livre ou environ 'en pur argent, meilleur que celuy de la minière, comme j'ay essayé et faict plusieurs fois."
Selon lui, il découvrit l'élixir blanc, le petit magistère, qui transmute le mercure en argent. Il se sait proche du Grand Œuvre, proche de l'or.
Nicolas Flamel est le 8ème Grand Maître du Prieuré de Sion après 1188 |
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17 janvier 1601 - Ste Germaine
Décès de Sainte Germaine de Pibrac, célèbre pour la légende de son tablier aux roses, mais aussi pour la parfaite conservation de son corps.
Son histoire ressemble étonnement à celle de Sainte Roseline. Sa statue est présente dans l'église de Rennes-Le-Château.
Sainte Germaine de Pibrac est fêtée le 17 janvier |
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17 janvier - La Vierge noire
Le 17 janvier fut la date du dépôt par Claude Perrault (1613-1688), médecin et architecte, et Jean-Dominique Cassini (1625-1712), astronome, d'une statue de Vierge noire dans l'oratoire, au fond des souterrains de l’Observatoire de Paris.
Il faut rappeler que l’Observatoire de Paris fut construit sous Louis XIV, de 1668 à 1672 et les plans furent dressés par Claude Perrault, architecte du roi et frère du célèbre écrivain de contes pour enfants. |
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Le 21 juin 1667, jour du solstice d'été, les mathématiciens de l'Académie tracèrent sur le terrain, à l'emplacement actuel du bâtiment, le méridien et les autres directions nécessaires à l'implantation exacte de l'édifice. Le plan médian de celui-ci permit de définir le méridien origine pour la France, à la place de celui de Saint Sulpice, "La Ligne Rose". |
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17 janvier 1776 - Coudenberg
La pose de la première pierre de l'église Saint-Jacques de Coudenberg à Bruxelles eut lieu le 17 janvier 1776. Une médaille de Charles-Alexandre de Lorraine portant le bijou et la plaque de l'Ordre Teutonique, célèbre d'ailleurs l'évènement.
Il faut rappeler que, d'après les dossiers secrets, Charles-Alexandre de Lorraine est le 23ème Grand Maître du Prieuré de Sion après 1188 et que l'église Saint-Jacques sur Coudenberg se situe sur la Place Royale où s'élève maintenant la statue équestre de Godefroi de Bouillon. |
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17 janvier 1781
Comme indiqué sur la stèle de sa tombe, Marie de Négri d'Ables, Marquise de Blanchefort, est décédée le 17 janvier 1781 à l'âge de 67 ans.
Cette stèle aurait été burinée par Saunière et il nous reste qu'une reproduction. Elle est aussi l'anagramme de la phrase codée "BERGÈRE, PAS DE TENTATION QUE POUSSIN, TENIERS, ...",
ce qui la lie aussi au grand parchemin. |
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17 janvier 1872
Parmi tous les 17 janvier connus, voici certainement le plus célèbre dans l'affaire de Rennes. Il se devine sur la stèle de l'abbé Jean Vié dans le petit cimetière de l'église de Rennes-Les-Bains. La stèle indique :
La calligraphie est d'ailleurs très
importante car on voit nettement que les tailles du
1 et du 7 sont exagérées par rapport aux
autres chiffres, comme pour attirer l'attention. Seul un
initié peut deviner le très astucieux jeu de mot : |
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17 janvier 1893
Coïncidence ou non, la vente du domaine de Notre Dame de Marceille eut lieu le 17 janvier 1893. Ceci est rapporté par le livre de G. Migault page 82 :
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Il faut rappeler qu'une étape importante dans l'histoire de Notre Dame de Marceille et de Mgr Billard face à Mr Bourrel a été cette vente aux enchères qui permit sans aucun doute de conserver au sein des hommes d'église un ou plusieurs secrets inestimables. |
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1 7 janvier 1917
Il reste néanmoins que ce fut le 17 janvier 1917 que Marie Dénarnaud retrouva Bérenger Saunière inconscient devant la porte de la Tour Magdala, apparemment victime d' une congestion cérébrale. Il devait mourir 5 jours plus tard. |
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17 janvier 1967
Le Serpent Rouge est un poème allégorique intimement lié à Rennes-Le-Château. Le personnage qui parle à la première personne commence son voyage au Verseau et le termine au Capricorne. Son voyage culmine à la dernière strophe le 17 janvier, date hautement symbolique : |
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Mon émotion fut grande, "RETIRE MOI DE LA BOUE" disais-je, et mon réveil fut immédiat. J'ai omis de vous dire en effet que c'était un songe que j'avais fait ce 17 JANVIER, fête de Saint SULPICE. Par la suite mon trouble persistant, j'ai voulu après réflexions d'usage vous le relater un conte de PERRAULT. Voici donc Ami Lecteur, dans les pages qui suivent le résultat d'un rêve m'ayant bercé dans le monde de l'étrange à l'inconnu. A celui qui PASSE de FAIRE LE BIEN ! (Extrait du Serpent Rouge) |
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Mais ce n'est pas tout. La page de garde du Serpent Rouge actuel est daté du 17 janvier 1967 indiquant qu'il pourrait s'agir de la date d'édition. Le Serpent Rouge a été en fait déposé à la bibliothèque nationale, 1 mois plus tard, le 15 février 1967 |
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17 janvier 1975
C'est à cette date que l'Archiduc visita la "colline envoûtée" de Rhedae (Rennes-Le-Château).
Cette visite peut être vue comme un pèlerinage initiatique à propos de son cousin, Jean Salvator de Habsbourg, mort en 1910, et qui aurait fréquenté l'abbé Saunière sous le nom de "L'étranger". |
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17 janvier 1981
C'est le 1981 que se réunissait à Blois une société secrète, mieux connue depuis peu : le Prieuré de Sion, afin d'y tenir son assemblée. Les médias ont relayés cette information, probablement à l'initiative du Prieuré.
C'est ainsi que le grand public découvrit un Ordre qualifié par la presse de "véritable société secrète de 121 dignitaires". Lors de cette assemblée de Blois, Pierre Plantard de Saint-Clair fut élu Grand Maître du Prieuré de Sion et 27e nautonier de l'Arche-Royale, par 83 voix sur 92 votants, au 3ième tour de scrutin. Pierre Plantard devint donc Grand Maître le 17 janvier 1981 |
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17 janvier Pommes bleues
Pendant longtemps les chercheurs ont imaginé une explication aux fameuses Pommes Bleues issues de la phrase:
BERGÈRE, PAS DE TENTATION QUE
POUSSIN, TENIERS, GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI
Il se trouve que le 17 janvier à midi heure solaire, un rayon de soleil traverse un vitrail de l'église de Rennes-Le-Château et projette des tâches de couleurs, dont le bleu, sur le mur nord. C'est le phénomène dit : "Pommes Bleues".
Il est a noter qu'un phénomène comparable se déroule aussi le 17 janvier à l'église de Saint Sulpice. |
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En réalité l'église de Rennes-Le-Château est parcourue par les Pommes bleues plusieurs jours avant et après le 17 janvier. La trajectoire des faisceaux lumineux est aussi très difficile à interpréter, allant des fonds baptismaux, au chœur, en passant par la chaire. Le vitrail responsable de ce jeu de couleur se trouve au dessus de la statue de Saint Roch. Enfin, si on prend pour hypothèse que Saunière ou Boudet sont à l'origine de ce code lumineux, il faut aussi tenir compte de la déclinaison magnétique à raison de 0,07° par an depuis 110 ans. On peut aussi imaginer que le phénomène est plus ancien, ce qui rend alors l'interprétation encore plus difficile. |
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17 janvier - Église Saint Sulpice
Le 17 janvier, entre 12h50 et 13h10, à midi vrai, un phénomène équivalent à celui de l'église de Rennes-Le-Château se produit dans l'église Saint Sulpice de Paris.
Plusieurs tâches de lumières peuvent être observées sur le Gnomon et suivent le méridien de cuivre appelé aussi "La Ligne Rose"... |
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Or il existe dans la chapelle des Saint Anges (allusion aux sociétés secrètes angéliques?), dans l'église Saint Sulpice, un tableau de Eugène Delacroix, "Héliodore chassé du temple" et dans lequel 5 personnages ont le genou découvert. Mais cette allusion, si elle a été voulue par le peintre va plus loin puisqu'il choisit de peindre 5 genoux droits et non gauches, peut être pour exprimer ce même souci d'inversion.
Ceci nous amène dans la langue des oiseaux à: Saint Genou = 5 genoux d'où le 17 janvier Un autre indice nous est peut être donné par la statue d'Asmodée dans l'église de Rennes-Le-Château. Il a aussi le genou droit découvert et sa main droite montre clairement 5 doigts, autre allusion possible à Saint Genou. |
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17 janvier films cultes
On ne peut terminer cette liste des 17 janvier sans faire un clin d'œil au cinéma et rappeler que le célèbre film de Jean-Jacques Annaud "Le Nom de la Rose", adapté du roman d'Umberto Eco, fut dévoilé le 17 janvier 1986, et sortit le 17 décembre 1986.
Et que le film "Da Vinci Code" est sorti au cinéma le 17 mai 2006, probablement en retard du fait du procès de Dan Brown... |
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