Rennes-Le-Château Archive Index du Forum


    Ou l'histoire d'un grand secret ...  

 

 

Avertissement : Ce forum est dédié à tous les curieux, les passionnés et les chercheurs. Sont donc exclus les sujets d'ordre privé, incohérents, diffamatoires, provocateurs, politiques ou grossiers, n'ayant pour but que d'agresser ou de semer la discorde.  Les membres qui ne respecteront pas ces règles minimum de courtoisie seront avertis puis immédiatement exclus sur récidive, leurs messages seront supprimés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Messages du Web master

 

   J'ai conçu cet ouvrage comme j'aurais voulu le trouver sur une étagère, il y a une poignée d'années, à une époque où l'affaire m'était encore inconnue. Son élaboration résulte de plusieurs années d'effort et son écriture s'imposait comme la fin d'une étape. J'espère ainsi ravir ceux qui découvrent ou qui veulent connaître le vertige, mais aussi les pointus en leur montrant du doigt quelques preuves en image inédites, d'une réalité que l'on ne peut plus nier. Nul besoin après ceci de s'acharner à convaincre. Le fait est là et il faudra dorénavant faire avec...

 

   L'objectif n'est pas seulement de proposer une fresque sur 2000 ans d'Histoire et 50 ans de recherches, mais c'est aussi l'occasion de présenter une superbe découverte qui fut  l'étincelle de ce projet. Je remercie à ce propos, Jean Brunelin, qui sut préserver le suspens jusqu'à la sortie du livre en mai 2008.

      J'ai aussi voulu un livre abordable pour tous ceux qui souhaitent comprendre et partager ma passion. Car, si depuis l'année 2005 l'affaire a su reprendre une assise historique solide grâce à Franck Daffos, sa complexité a rendu l'histoire de plus en plus hermétique. La découverte exceptionnelle faite avec Jeannot méritait d'être couchée sur papier couleur. Il fallait imprimer cet héritage pour éviter toute dérive d'interprétation et remettre dans son vrai contexte le message. Surtout cette surprise permet au public de prendre conscience de ce patrimoine que nous devons maintenant protéger...

 

       Je souhaite enfin que ces quelques pages, prolongation du site RLC Archive, aideront à la poursuite du rêve et qu'elles participeront à cet immense projet qui est la mise à jour de notre passé souterrain et de ses secrets...  

 

Votre Web master               

 

Ce livre de 424 pages couleurs est proposé au prix de 25 € (frais de port non inclus). De nombreuses illustrations, photos et synoptiques accompagnent l'aventure...

L'ouvrage comblera les initiés mais aussi ceux qui souhaitent découvrir l'affaire simplement. Pour commander, rien de plus simple. Remplissez le bordereau et envoyez-le à l'adresse indiquée. Paiement possible par Paypal ou par chèque français...

L'ouvrage est également disponible à la boutique Aux portes de Rennes ou dans les librairies spécialisées.

 

  Patrick Pourtal, Webmaster du site  "Rennes-Le-Château - Le dossier" me proposa en juillet 2008 de répondre à ses questions suite à la sortie du livre "Le Secret dans l'Art". C'est avec un grand plaisir que je me suis mis à ma plume. Vous trouverez mes réponses ici :  http://www.rennes-le-chateau.org/rlctoday/int-jpg.asp

Je remercie également André Douzet pour avoir publier une page critique sur "Le Secret dans l'Art"
Vous pouvez la découvrir ici :
 http://www.societe-perillos.com/som_garcia.html

 
Nouveautés à lire ...          
 

La Pierre la croix et le Cercle
par Jean Brunelin    -   Editions Pégase

 

      S’il y a bien un ouvrage qu’il faut acquérir pour compléter sa bibliothèque castel rennaise, c’est bien le dernier recueil de Jeannot (Jean Brunelin). On y trouve non seulement les grands thèmes du moment en images, mais aussi certaines pistes qui intéresseront les chercheurs aguerris. Choisis au hasard, je citerai un sujet qui m'est cher, celui de la fresque qui nous occupa tant en 2008 et que nous avons photographiée dans des conditions idéales (je remercie d’ailleurs  à ce propos l’équipe communale pour m’avoir accordée cette autorisation). Un autre sujet est celui que l’on appelle entre chercheurs « la Pierre aux 3 doigts ». Par provocation Jeannot la compare à la fameuse Pierre Dolmen de la Pietà de RLB. Mais pour l’avoir vue de près lors de sa découverte avec un petit groupe de passionnés (bonjour à eux), le site est plus intéressant pour l’assemblage des pierres plates que pour son apparente  ressemblance avec le dolmen (opinion tout personnelle bien sûr). J’y reviendrai  avec des photos.  Cette pierre a malheureusement été vandalisée comme tous les sites qui sont publiés avec leur situation de terrain… Dommage que la divulgation de certaines curiosités conduise systématiquement à des saccages perpétrés par des irresponsables…

En tous cas Jeannot merci pour cette compilation de fin d’été 2010…                    Votre Webmaster

 



Par
Christian Doumergue
et Daniel Duges
Edition Pégase



Par
Albert Fagioli
Éditions COPRUR
 



Par Jean Brunelin
Editions Pégase
 

Les livres et les bulletins  Pégase sont disponibles à l'adresse suivante :

 

Pégase

1, rue des Aspres
66180 Villeneuve de la Raho  France

 

Vous les trouverez également dans la
Librairie Pégase du site

 
  Les Henri Boudet, lequel est le vrai ?

   Pourquoi aime-t-on tant l'affaire de Rennes ? Sans doute parce que chaque mois des nouveautés apparaissent, se contredisent, s'entrechoquent, jusqu'à en devenir amusantes. Les portraits de Henri Boudet en sont un bon exemple. Après celui d'Alfred Saunière qui fut pendant des années confondu avec Bérenger, nous voici maintenant confronté à des "Henri Boudet" sous différentes formes. Comme pour certains ouvrages qui nous affichent en gros titre "L'affaire résolue" ou "Le secret de Rennes enfin révélé" (jetant ainsi aux orties les 500 ouvrages précédents), voici que Boudet apparait comme certifié conforme à chaque publication, mais sous différents masques. Fantomas n'aurait pas mieux fait. Il faut dire que pendant longtemps tout le monde était convaincu qu'il n'existe aucune image fiable du prêtre. Nous en somme sûr aujourd'hui puisque 4 candidats sont en piste.
A quand le cinquième ?  

   Pour rappel nous avions une première image (version I) parue dans "L'alphabet Solaire" et authentifiée par J. Rivière.  Ce portrait resta très longtemps sur le podium et fit le tour non seulement des auteurs mais également de la planète par le Web. Puis cette image (version II)offerte par une villageoise de Rennes-les-Bains. Ensuite la version III, un nouveau Boudet potentiel apparait sur une photo sortie des archives en 2008 (Association Terre de Rhedae). Aujourd'hui après ces apparitions plutôt enveloppées, nous avons maintenant une version IV avec un visage sec et sévère, des oreilles décollées et un physique maigrelet. Il faut dire que dans la mémoire populaire Henri Boudet était plutôt rondouillard et bon vivant.

   Mais le plus amusant est que ces photos (versions I, III et IV) proviendraient d'archives comme celles de M. Jean Claude Cathary, arrière petit neveu de l'abbé (on le suppose pour la version IV puisque rien n'est confirmé). Alors ? Sur 40 ans de recherche active, faut-il encore attendre quelques années pour connaître enfin toutes ces photos ? Ou, sont-elles programmées à la publication, tel un goute à goute, pour mieux alimenter un business qui ne cesse d'avoir de l'appétit ?
  Quand le public pourra être sûr de toutes ces sources d'information qui abreuvent les ouvrages et qui bien souvent manquent de référence sérieuses ? Ce jour là l'affaire de Rennes y gagnera certainement car elle deviendra enfin crédible aux yeux des incrédules...    

Le Webmaster


Henri Boudet version IV
Extrait de "L'œil sur la montagne" Edition Pégase

 


Henri Boudet version I
Extrait de "L'alphabet solaire"
Ed Guy Trédaniel


Henri Boudet version II
Photo authentifiée par la commune de Rennes-les-Bains 


Henri Boudet Version III
Extrait de la photo "Réunion de prêtres"
Association "Terre de Rhedae"

 
Les dernière publications sur le site
 
 

 
Mise au point du 25 octobre 2008 ...

 
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Rennes-Le-Château Archive Index du Forum -> Franck Daffos - 2008, une mise au point nécessaire
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Franck DAFFOS



Inscrit le: 19 Oct 2006
Messages: 997
Localisation: région toulousaine...

MessagePosté le: Sam Oct 25, 2008 3:31 pm    Sujet du message: Mise au point du 25 octobre 2008 ... Répondre en citant

Bonjour à tous,

Je l’ai déjà dit,
je n’ai en ce moment plus vraiment le temps d’intervenir sur les forums, mais ce n’est pas pour cela que je vais laisser dire n’importe quoi à mon sujet.

Il en est ainsi de M. Christian Attard qui,
sur son site « La reine du midi », qui mériterait plus certainement le nom de « L’arène du médit », tellement son auteur dérape de mensonges en attaques larvées, au fil de pseudos articles uniquement à charge contre moi.

M. Attard me fait beaucoup d’honneur
en polarisant ainsi sur mes modestes travaux, mais il ferait mieux de se souvenir qu’il n’est pas le premier à tenter de me discréditer. Il ne va que grossir le flot des aigris qui, contre moi, ont cumulés autant de défaites que d’attaques.

M. Attard publie donc en rafale des articles bâclés
où mensonges, erreurs, méconnaissance totale de l’Histoire et coups bas se succèdent à un rythme effréné. Le procédé est d’autant plus infâme que M. Attard n’accorde aucun droit de réponse ou de commentaire sur son site. Il bombarde tant qu’il peut, sachant qu’on ne peut le contredire et qu’il en restera toujours quelque chose. Ainsi quand je publie sur ce site même le document authentique de la commande du château de Vaux-le-Vicomte entre Nicolas Fouquet et l'architecte Le Vau, prouvant qu’elle date bien du 02 août 1656, c’est à dire bien après la fameuse lettre de Louis Fouquet à son frère Nicolas à propos du secret du peintre Poussin, et non du 02 avril 1656 comme l’affirmait faussement (et avec force !) M. Attard pour tenter de me nuire, ce dernier, malgré une preuve indiscutable et accablante ne change rien à son article, c’est ici :
http://reinedumidi.com/ndm/monsignor.htm

L’important pour lui étant d’avoir insufflé son venin … Cela ne l’empêche pas, bien au contraire, de continuer son travail de sape nauséabond et de dépit, d’accélérer le rythme hypocrite de ses erreurs et de ses mensonges.

C’est ainsi que dans son article
sur les fameux « IHS » :
http://reinedumidi.com/ndm/IHS%201.htm

il oublie, comme par hasard, de signaler
que je ne me suis seulement préoccupé que de certains IHS à la graphie bien particulière dont on ne retrouve aucun autre exemple dans la région antérieur à la mort de Mgr Pavillon. Comme par hasard également, il tente de faire croire que j'aurais affirmé que le IHS était une invention janséniste, ce qui n'a jamais été mon propos, et toujours par hasard, il oublie de signaler que j’ai été le premier à signaler sur certains forums, bien avant que M. Attard ne découvre cette énigme (qu’il ne connaît que depuis 2 ans), que le IHS avait été récupéré bien antérieurement à Pavillon par les Jésuites qui en avaient fait le sigle de leur Compagnie …

Cela n’empêche pas curieusement M. Attard
dans un autre de ses articles:
http://reinedumidi.com/rlc/porte.htm

d’affirmer que le 1646 du fronton de l’église de RLC
serait la marque de Pavillon (et donc aussi le IHS qui lui est totalement symétrique !) dans un article d’une stupidité rare qui dénote sa méconnaissance totale de l’historique de l’église de RLC, et qui, si on devait le prendre au mot (je l’ai déjà démontré sur ce forum dans le topic sur Louis XIV et Fouquet), nous amènerait à la conclusion délirante que l’église de RLC fut sans porte d’accès pendant près de 70 ans ! ! !
Mieux vaut en rire …

C’est ainsi que dans un autre article,
M. Attard prenait prétexte d’un « 66 » relevé sur le pont d’Alet pour en conclure que ce pont avait été construit en 1666 et que donc si Pavillon avait attendu si longtemps c’est que les finances de son diocèse ne lui permettaient aucuns travaux. Le hic c’est que ce 66 date en fait une restauration due à Mgr de la Cropte de Chanterac en 1766, que ce pont date en fait des années 1661-1662, que ce n’est pas le premier ouvrage d’art commandé par Pavillon, et qu’avant ce pont l’évêque du plus pauvre évêché de France avait financé le percement de la route de Limoux à Quillan (une broutille !), la construction d’un extraordinaire réseau de canaux d’irrigation dans sa ville, la construction du palais épiscopal, la fin de la construction de la cathédrale St-André, l’agrandissement de l’hôpital, la construction d’un séminaire, d’une dizaines de maisons de Régentes dans son diocèse et que sais-je encore... En un mot, Pavillon fut le plus grand bâtisseur des 35 évêques qui se succédèrent à Alet . Et jamais personne n’a pu dire d’où il sortait l’argent…
A part M. Attard bien entendu qui lui soutenait dans ce même article que Pavillon avait reçu beaucoup d’argent à la suite de tous les procès qu’il avait gagné. Autant d’affirmations, autant de bêtises éhontées puisque Pavillon n’a gagné absolument AUCUN des procès qui lui ont été intentés : il a perdu aux Etats du Languedoc celui de 1659-1660 contre Mgr François Fouquet qui voulait récupérer la souveraineté temporelle sur Limoux et N-D de Marceille, et il a perdu ceux contre les frères Hautpoul entre 1661 et 1666, d’abord en 1ère instance à Toulouse puis en 2ème instance à Grenoble. Ces deux procès réunis en un seul devant les Commissaires du Roi furent cassés par décision du Roi le 12 mai 1666. Pour avoir tous les attendus de tous ces jugements, je puis affirmer que Pavillon, bien entendu, n’a jamais touché le moindre centime de ces procès. Mais M. Attard n'en est plus à une contrevérité près …

Curieusement, cet article a disparu (sans tambour ni trompette)
du site de M. Attard, peut-être parce que j’avais par mail privé et téléphone expliqué à son ami François Pous là où le bât sérieusement blessait … Peu importe, là aussi, le venin avait été distillé. Il est facile de raconter n’importe quoi et ensuite, pris en défaut, de simplement appuyer sur un bouton pour effacer toute trace de sa vilenie. S’il veut être crédible, que M. Attard publie un livre, on verra si une fois ses erreurs et se mensonges dénoncés il arpentera la campagne à la recherche de tous les exemplaires existants pour les détruire …

A propos des financements de Pavillon,
M. Attard, décidément fâché avec l'exacte chronologie des faits, avait aussi tenté de nous faire croire que ses ressources financières provenaient de dons du prince de Condé. Malheureusement leur rencontre ne date que de 1655, et à cette date, Mgr avait déjà beaucoup œuvré et bâti dans son diocèse ! Encore un lamentable coup dans l’eau pour M. Attard …

Et inlassablement, comme il sied à n’importe quel magnifique âne bâté paré d’œillères
tournant en rond autours de l’incommensurable puits de sa bêtise, M. Attard continue sa croisade. Dans un article récent :
http://reinedumidi.com/rlb/crux.htm

Il s’en prend à présent à certains tableaux du Razès,
particulièrement aux Crucifixions. Dès l’introduction de son article, on ne peut qu’apprécier la mauvaise foi de l’auteur qui visiblement s’est bien tordu le cou pour arriver à prendre en photo dans des angles aussi différents les 2 Crucifixions de Pieusse et de RLB pour faire croire qu’elles ne se ressemblaient pas. Ceux qui n’ont pas la chance de connaître de visu ces 2 œuvres pourront juger du contraire dans l’onglet de gauche de ce site (merci Luiggi : cliquer sur « Art et peinture », puis « Le Christ au lièvre », puis « Quelques révélations » ) ou de parfaites photos bien prises de face prouvent le contraire. Car c’est cela Christian Attard : tout est bon pour mentir, même truquer grâce à la technique !

Pour comprendre cette histoire de Crucifixions,
il faut savoir que Mgr Pavillon regroupa les 111 communes de son diocèse en 7 cantons. A chacun de ces cantons, il offrit la même Crucifixion. J'en ai retrouvée une à Pieusse (Au fait il faudrait dire à M. Attard que la dédicace de Gasc n'y est pas au dos mais SUR le tableau, dans un petit cartouche peu visible en bas à droite !), François Pous en a retrouvé une autre totalement identique dans un autre village de l'ancien diocèse d'Alet, cela en fait 2 ! Dans quelque temps, une 3ème sera peut-être révélée. Il se pourrait que l’original de ces Crucifixions ait été peint par Reynaud Levieux (1613-1699) et que les copies furent exécutées par Jean Pavillon (le propre neveu de Mgr), lui aussi peintre, et de l’atelier de Levieux. Il est impossible de savoir quel fut l’original, mais le tableau de Pieusse, on le sait, provient de N-D de Marceille. Comme ce sanctuaire était un des plus importants du sud de la France au 17ème siècle, il est logique de penser que celui qui figure maintenant dans la magnifique église de Pieusse a toutes les chances d’être l’original.

Attard, lui, s’est juste contenté (quelle recherche !)
de photographier une autre Crucifixion différente à Arques (et que tout le monde connaît depuis longtemps, puisque publiée en 2001 par M. Douzet) et nous assène, il n’est pas à une litote près, que c'est celle de Pavillon ! Quand une 2ème exactement similaire sera retrouvée, on pourra en discuter, en attendant ...

Dans son dernier article :
http://reinedumidi.com/ndm/heureux%203.htm

Christian Attard continue, en forcené borné qu’il est
son œuvre de débunkage pour tenter de démontrer que Nicolas Pavillon n’avait aucune prise sur le sanctuaire de Marceille au 17ème siècle. Mais quand on veut donner des leçons d’Histoire, il faut bien évidemment être capable de puiser aux bonnes sources. Et bien entendu, tel n’est pas le cas de M. Attard et de ses amis, puisqu’il vient de recevoir l’appui massif de Patrick Mensior himself, l’homme sous pseudonyme qui a perdu toutes nos confrontations sur Internet, qui se défile dès qu’il s’agit de me rencontrer lors d’un débat public, et qui a publié contre moi la fausse date 1816 dont tout le monde se souvient… Comme quoi, entre malhonnêtes, on se comprend, tant il est vrai que qui se ressemble s’assemble !

L'historien le plus sérieux sur Limoux:
M. L-H Fonds-Lamothe, dans son livre "Notices historiques sur Limoux" (Boute, 1838) :


dans ses pages 166,167 et 168,
prouve exactement le contraire de ce que MM. Attard et Mensior prétendent, en faisant, lui, totalement le distinguo entre la gestion spirituelle et temporelle du sanctuaire ...
"Au commencement du 15ème siècle, son officialité (de Limoux) fut réunie administrativement au diocèse d'Alet... Cet état de chose se maintint jusqu'en 1660" (date du procès Mgr Fouquet/ Mgr Pavillon)






"L'officialité" d'un diocèse
étant le tribunal ecclésiastique chargé de rendre la justice temporelle au nom de celui qui exerce le pouvoir judiciaire dans le comté correspondant à l'évêché: l'Evêque du lieu. De 1400 à 1660, Limoux et N-D de Marceille ont donc bien été sous la juridiction et l'administration temporelle de l'Evêché d'Alet !

Dans les pages suivantes,
M. Fonds-Lamothe précise l’historique du sanctuaire de Marceille avant qu’il ne soit rétrocédé à l’Archevêché de Narbonne:


Messieurs Attard et Mensior, apprenez donc les subtilités
qui régissaient le sanctuaire de N-D de Marceille au 17 ème siècle … Il y avait en effet:

- ses propriétaires qui étaient les consuls de la ville de Limoux, et ce jusqu’en 1660-1662

- son gestionnaire : l’Eglise, mais qui, bizarrerie inhérente à NDM sous l’Ancien Régime, avait délégué sa gestion à deux diocèses différents :

1 / pour le spirituel : l’archevêché de Narbonne, ce qui valide complètement les commentaires de Vincent Ragot (promoteur du diocèse d’Alet) ayant uniquement trait au spirituel, dans son Factum dont j’ai été le découvreur et dont j’ai publié des extraits et la cote BNF dans « Le puzzle reconstitué » en juillet 2007 : Mgr Pavillon n’avait bien sûr aucun droit au chapitre spirituel sur N-D de Marceille. Je m’amuse de voir M. Mensior tenter de tirer profit du factum de Vincent Ragot en se l’appropriant sur son site, où curieusement on retrouve, sans qu’il le signale de la moindre manière leur véritable origine, beaucoup de documents dont avant moi il n’avait jamais entendu parler. Il est vrai que s’il fallait retirer du site de M. Mensior et des bulletins de son association fantôme qu’il compose et édite pendant ses horaires de bureau au Ministère de Finances (en volant l’Etat et donc les contribuables) tous les documents pris à Michel Vallet ou à moi-même, il ne resterait pas grand chose …
Je remercie quand même M. Mensior, qui n'a même pas compris ce qu'il faisait, de me donner quitus en publiant des extraits de ce factum (à propos de la nullité de certaines confessions faites à l'extérieur de son diocèse) qui prouve bien que Mgr Pavillon n'avait aucune autotité spirituelle sur NDM. Mais il n'en était pas de même concernant les questions temporelles.

2 / pour le temporel en effet: et c’est la particularité de ce sanctuaire, à l’évêché d’Alet, et ce depuis environ 1400 jusqu’en 1660, date d’un jugement des Etats du Languedoc en date du 05 mai, rendant l’officialité, et donc le temporel, à Mgr Fouquet suite au procès qu’il avait intenté pour ce faire à Mgr Pavillon (voir « Les loix municipales et économiques du Languedoc » de Jean Albisson (Montpellier 1786, page 369 du tome 4).

Si l’Archevêché de Narbonne avait eu
avant le 24 décembre 1659 (date d’ouverture du procès Fouquet / Pavillon)la gestion temporelle de Limoux et N-D de Marceille, pourrait-on m’expliquer pourquoi Mgr Fouquet (un des plus puissants et riches archevêques du royaume) fit un procès à son collègue Pavillon (titulaire de l’Evêché le plus pauvre du royaume !) pour la récupérer ? ? ?

MM. Attard et Mensior ont tout simplement une méconnaissance totale
du découpage administratif du royaume au 17ème siècle : depuis le début du 15ème siècle, pour plus de commodités, les circonscriptions administratives sont exactement calquées sur les diocèses ecclésiastiques. Ainsi lorsque un évêque est nommé par L’Eglise, en plus de la juridiction spirituelle de son diocèse, il se voit automatiquement confier par le Roi la juridiction temporelle du lieu avec sa nomination au titre nobiliaire de « Comte », ce qui le voit titré de la particule du nom du lieu. Ainsi en 1637, dès sa nomination comme évêque d’Alet, Pavillon s’est vu nommé comte et est devenu « Monsieur d’Alet ».

Comme si de nos jours l’évêque de Carcassonne était en plus automatiquement nommé par les autorités civiles préfet de l’Aude …

C’est donc au titre de comte du lieu
que Pavillon exerça un réel pouvoir temporel sur son diocèse et sur l’enclave Limoux / N-D de Marceille qui lui était rattachée jusqu’en 1660. Pour preuve il répartissait les impôts de Limoux comme l’a (pour une fois !) justement fait remarquer M. Attard, mais hélas sans en comprendre la portée …

Il faut savoir que les propriétaires de NDM,
les consuls de Limoux, ulcérés par l’autoritarisme de Pavillon qui les privaient de leurs revenus sur NDM, refusèrent de payer la rente annuelle de 6 livres qu’ils devaient aux boursiers du collège de Narbonne à Paris à qui ils avaient repris le sanctuaire. Un jugement du Parlement de Toulouse les condamna, le 24 janvier 1663, au règlement de l’équivalent de 30 ans de dû. Je laisse à M. Mensior le soin de retrouver les attendus de ce jugement : qu’il ne compte plus sur moi pour lui fournir les cotes BNF qui lui permettent si facilement de pomper les documents, et ensuite de tenter sur son site et dans ses publications de se faire passer pour leur unique découvreur !

Preuve définitive enfin
que l’administration du spirituel et du temporel avaient été depuis des lustres dissociés à N-D de Marceille, il fallut attendre, pour les voir officiellement réunis, l'ordonnance à ce sujet du cardinal de Bonzi (successeur de Mgr François Fouquet à Narbonne) du 14 février 1693 …

On le voit, M. Christian Attard,
qui n’a découvert cette énigme que depuis 2 ans, est un nouvel Icare qui se brûle lamentablement les ailes au contact des réalités. Il n’est pas le premier, il n’en sera certes pas le dernier ! Il est un pur produit de cette « génération Internet » qui pense que tout lui est dû, qui se retrouve avec une somme considérable de renseignements à avaler, et qui juge inutile de prendre le temps de les digérer. Sans des chercheurs comme moi, il n’aurait pas le 10ème de ces renseignements à sa disposition et ce n’est certes pas son esprit étriqué, tout autant que celui de M. Mensior, qui aurait pu lui amener des avancées significatives sur cette affaire. J’estime donc, de sa part et de la part de quelques autres, à avoir droit à un minimum de respect.

Pourtant pour moi,
la période des explications est maintenant révolue sur Internet : je ne vais certes pas passer ma vie à expliquer toujours les mêmes choses à tous les Attard (és) qui ne manqueront pas de se succéder immanquablement et successivement au créneau toujous hélas embouteillé des imbéciles d’esprit. Et si je tends la main à présent, ce sera uniquement pour infliger une gifle mémorable, une baffe dantesque, devrais-je dire, à la figure de tous ces sots prétentieux qui nous pourrissent la vie et notre passion pour cette énigme…

Mais c’est à quelqu’un de bien plus compétent que moi
que je vais laisser le soin, au printemps prochain, d’administrer la plus belle raclée intellectuelle que cette affaire n’aura jamais connu. Devant l’imbécillité avérée, les manières de voyous et la mauvaise foi flagrante en effet de certains, nous avons décidé de faire exploser la plus belle bombe de cette énigme depuis la parution de « L’or de Rennes » !
Nous verrons alors, démonstration et preuves indiscutables à l’appui, si ce sont vraiment de Cherisey et Plantard qui ont bien composé dalles et parchemins, si Pavillon et Fouquet n’ont rien à voir avec cette énigme, si un certain Hautpoul à propos d'un certain trésor n'est pas passé devant la glace, et si un certain abbé Boudet s’est contenté de radoter en écrivant son livre …

En faisant cadeau à la communauté des vrais chercheurs et des vrais passionnés de l’énigme des deux Rennes de la résolution de décryptages fondamentaux et totalement incompris jusqu’ici dans cette affaire, nous allons, en leur ouvrant une voie qu’ils ne soupçonnent même pas, et en leur démontrant le fabuleux chemin que nous avons accompli dans la résolution de cette énigme, replacer DEFINITIVEMENT le débat là où il aurait toujours dû rester : entre gens honnêtes et de bonne foi !

Que tous ceux qui aiment vraiment cette affaire prennent donc patience, ils ne seront pas déçus !

Lorsqu’une certaine plaquette sortira
au printemps prochain aux éditions Pégase, plus rien ne sera comme avant : il ne fera alors pas bon s’appeler Patrick Mensior, Ludmila, Octonovo, Philippe Marlin, Issac Ben Jacob, Christian Attard, Johan Netchacovitch, ou quelques autres fantaisistes en mal de notoriété dont j’ai oublié le nom ou le pseudo, et qui se verront de facto relégués dans les poubelles de l’Histoire qu’ils n’auraient jamais dû quitter…

Rendez-vous donc
est officiellement pris pour dans quelques mois !

Bien sincèrement,
Franck Daffos, l’auteur qui tient ses promesses.
_________________
Passionnés de l'énigme de Rennes, ne donnez plus votre argent sans discernement : BOYCOTTEZ les librairies "Empreinte" qui veulent tuer vos rêves !
Revenir en haut de page Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Rennes-Le-Château Archive Index du Forum -> Franck Daffos - 2008, une mise au point nécessaire Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum



Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com- Design Copyright © Rennes-Le-Château Archive